Top 13 plus gros mensonges sur Twitter en 2009

Le Web n’est pas parole d’évangile. La pression du temps réel nous pousse parfois à manquer de jugement. Si l’on n’y prend pas garde, on pourrait facilement croire les rumeurs propagées sur Twitter. Voici une sélection des 13 plus gros mensonges trouvés sur Twitter en 2009.

  1. Bill O’Reilly est gay (janvier)
  2. Rick Sanchez est sous crack et ne pourra pas venir travailler aujourd’hui (janvier)
  3. Britney Spears est décédée (mars)
  4. Le porc donnr la grippe procine (avril)
  5. Google achète Twitter (avril)
  6. Apple achète Twitter (mai)
  7. Prop 8 was overturned (mai)
  8. Steve Jobs est décédé (juin)
  9. Jeff Goldblum est décédé (juin)
  10. Sarah Palin va divorcer (août)
  11. Kanye West est bisexuel (août)
  12. Zach Braff est décédé (octobre)
  13. Microsoft achète Twitter (octobre)

Via Mathew Honan / Wired dec ’09 p.40

Real Time Company: Entreprise en temps réel

Le concept de startup de la fin des années 90 avait consacré l’entreprise instantanée, qui devait se revendre avant même de s’être construit. Nous avons vécu alors l’éclatement de la bulle Internet en temps réel. Depuis, le concept a fait son chemin et a gagné en maturité. Wired lui consacre la une de son édition de juin : La nouvelle nouvelle économie, plus de startups, moins de géants et une infinité d’opportunités. Mais, ces opportunités ne sont pas restreintes au domaine des nouvelles technologies. Toutes les entreprises peuvent bénéficier cette fluidité de l’information. Encore faut-il connaître son fonctionnement.

automobileDans son article “Beyong Detroit“, Charles C. Mann définit dans les colonnes de Wired le nouveau modèle économique des constructeurs automobiles américains. Le “Top-Down System” ferait place au cycle de l’innovation. Les fournisseurs serait libres de faire les pièces détachées qu’ils souhaitent, et le constructeur choisirais les plus performantes à intégrer dans ses modèles. Dans ce schéma, où les entreprises échange d’égal à égal.

L’espace numérique est une immense opportunité pour l’entreprise qui comprends la façon de parler des internautes. En renversant la communication classique de “Un émetteur, l’entreprise => Message => Un récepteur, le consommateur/client” vers une interaction continue où nous sommes tous émetteur et récepteur, l’entreprise s’assure un flux d’information qui lui permet de s’adapter plus rapidement aux besoins de ses clients.

Les médias sociaux, comme Facebook, Youtube ou Twitter ne servent pas uniquement de canal publicitaire pour vanter les mérites d’un produit. Ce sont surtout des réseaux privilégiés pour engager la conversation avec ses consommateurs.

Attention ! Toutes les entreprises n’ont pas forcément à gagner dans cette gargantuesque communication sociale. Comme j’aime à le répéter, il ne faut pas promettre une chose que l’on ne peut tenir. En allant sur Twitter, vous envoyez le message que vous pouvez être contacter à n’importe quel moment. Si aucune réponse n’est envoyée après 48h00, vous risquez de vous attirer les foudres de la twitosphère, qui n’accepte pas que l’on triche avec elle.

Le risque peut-être grand pour une entreprise qui travaille depuis des années avec une communication orchestré à la virgule. Soit, elle va répéter le même style de communication, en dictant mot pour mot ce qui doit être dit sur les médias sociaux. Dans ce cas, le rendez-vous avec le public ne se fera pas. Dans une situation extrême, la communication peut partir dans tous les sens, avec des messages confus et contradictoire. À ce moment-là, c’est l’image de l’entreprise qui risque d’être ternie.

En conclusion, nous devons accepter de vivre dans une société qui promeut l’immédiateté, tout en se préservant des excès et en se dotant de bonnes ressources humaines et d’une stratégie pour en tirer le meilleur.

N’hésitez pas à prendre le temps de rédiger un commentaire, car ce blogue est encore un espace où l’on peut prendre son temps pour échanger.

Guide en 4 étapes pour survivre au Web en temps réel

1. Histoire du temps réel

2. Real Time Life: Vie sociale en temps réel

3. Real Time Search: Moteur de recherche en temps réel

4. Real Time Company: Entreprise en temps réel



Quand l’Internet Fait des Bulles – 1ère partie

Bonne nouvelle, le blogue est mort !

En rentrant de PodMtl hier soir, je vois ma femme attristée qui me sort «Ton Wired me dit que le blogue est mort. Que vais-je faire du mien. Wired n’est pas le premier à annoncer le dépassement du blogue, qui ne serait plus la saveur de l’année. C’est finalement une excellente nouvelle.

Un peu d’histoire

Pour reprendre un exercice cher à mon ami Christian Aubry, je vais faire un peu d’histoire. Au début, il y avait la presse. Chacun pouvait imprimer et distribuer son journal pour raconter sa vie, ses passions et les dernières nouvelles du quartier. Un siècle auparavant, il pouvait fleurir des centaines de feuilles de chou dans les grandes villes.

La sélection naturelle et économique faisant le reste, nous ne trouvons aujourd’hui plus qu’une dizaine de journaux, tenus en majorité par de grands groupes de médias.

La radio libre a vécu le même phénomène. Les pirates des ondes s’exprimait sur tout et n’importe quoi, souvent a l’origine de révolution culturelle et politique. Puis, les radios sont rentrées dans le rang à coût de rachats successifs.

Le blogue n’est plus tendance

Dans son article pour Wired, Paul Boutin annonce fièrement la fin du blogue, le disant remplacé par Flickr, Twitter et Facebook (pourtant en déclin). Il constate qu’un blogue n’assure plus la première page dans Google. Les Washington Post, Fox News et compagnie monopolisent les premiers résultats pour renvoyer les blogues personnels dans les oubliettes du Web.

Pourquoi doit-on se réjouir ? Depuis le temps qu’on entendait dire que le blogue n’était que pour des adolescents boutonneux, ça fait du bien de le voir récupérer par de grands groupes. Le blogue rentre finalement dans la normalité, et accède au rang de média traditionnel.

Je suis heureux

Je pourrais poursuivre avec la vidéo sur le Web. Avec l’arrivée de Youtube en 2005, les entreprises voyaient la vidéo en ligne comme une suite de bébé qui rit et de chats qui jouent du piano. Les stratégent en communication n’imaginaient pas un jour utiliser cet outil pour faite la promotion de leur compagnie. Aujourd’hui, tout le monde veut sa chaîne Youtube. Même la conformiste Radio Canada s’y est mise.

C’est donc une excellente chose que ces outils de communication Web ne soient plus réservés à une élite de uber geek, pour rentrer enfin dans la normalité de l’entreprise lambda. Je peux vous assurer que ça facilite mes affaires.

PS: En complément de ce sujet Taking the Linkbait about Blogging” de Hugh McGuire.