Canada : Champion du monde de la vidéo en ligne !

Deux nouvelles se confrontent aujourd’hui sur mon écran. D’un côté, une étude d’Ipsos nous confirme que le Canada est toujours en tête de la consommation de vidéo en ligne. De l’autre côté, Communautique nous rappel que le pays est toujours en attente d’un plan numérique digne de ce nom. Qui faut-il croire ?

Le Toronto Star clame cette semaine que le futur de la télévision est en ligne et à la demande. Faux ! C’est déjà le cas pour bon nombre de personnes.

En avril 2009, je publiai sur ce blogue l’étude de ComScore qui démontrait que 88% des Canadiens regardaient régulièrement des vidéos sur Internet. Aujourd’hui, presque tous les 18-24 ans consulte en ligne des vidéos (98%). Chez les plus de 55 ans, ils sont 77% à suivre cette pratique.

Avec l’arrivée récente de Netflix au Canada – pour la location illimitée de vidéo en ligne pour 7,99 $ par mois, la consommation devrait être de plus en plus importante. Il faut souligner également que l’arrivée conjointe de la dernière version de l’Apple TV et de Google TV – avec sa première apparition chez Sony -, offre encore plus de possibilités de connecter sa télévision à Internet.

Au Canada, les usages démontrent que la population a soif de savoir numérique. Pourtant, le pays possède un des réseaux Internet les moins compétitifs de la planète, qui fait que le Canada est classé 27e rang sur 30 pays l’OCDE. Wow!

Les citoyens consomment, les entrepreneurs innovent… c’est maintenant aux gouvernements (Québec/Canada) de se prendre en main. Il ne s’agit pas seulement de soutenir l’industrie des matières premières et celle brillante de l’aéronautique, mais davantage d’investir dans l’économie numérique qui représente 25% de la croissance mondiale.

Je vous invite à relayer haut et fort du “Manifeste pour un plan numérique québécois” diffusé par Communautique.

Si même le Pape est sur Youtube, que faire de la TV?

Quel est le point commun entre Barack Obama, Le Pape Benoit XVI et Stephen Harper? Ils ont tous les trois leur chaîne officielle sur Youtube! Partant de ce constat, J’ai débattu avec François Gagnon au Canal Argent sur le sérieux de la vidéo en ligne, dans le cadre d’une stratégie marketing Internet efficace. La discussion a débordé sur la place de la TV face au Net. La petite lucarne fait-elle encore le poids face à la toile géante?

Aujourd’hui, pour se faire connaître, un artiste à le choix de connaître l’assistante du producteur de “Tout le Monde en Parle”, ou bien de prendre les choses en main et développer sa notoriété en ligne. Au Québec, ce fut le cas de Casey McKinnon et Rudy Jahchan (Galacticast), Jon Lajoie (Everyday Normal Guy) ou encore Nadia G (Bitchin Kitchen), même si la reine de la cuisine vache est finalement passée sur le grill de Guy A. Lepage.

Dans un autre genre, Gary Vaynerchuk est aussi un artiste. Il a transformé la petite boutique de vente d’alcool de ses parents en une affaire qui brasse des millions de dollars. Son secret tient dans l’utilisation réussie de la vidéo en ligne qui mêle oenologie avec une bonne dose de divertissement pour mettre le vin à la portée de tous.

Je ne reparlerais pas en détail de Will It Blend qui a réduit en cendre le iPad d’Apple au lendemain de sa sortie officielle aux États-Unis. Ces capsules vidéo diffusées uniquement sur Internet lui ont permis de multiplier par 5 les ventes de son blender, qui vaut en moyenne 400 $. À ce rythme-là, on risque de voir passer encore pas mal de iPhone dans sa cuisine.

Objectivement, je me demande ce qu’il reste à la télévision. Internet est plus accessible avec des coûts ridicules par rapport à la TC. Depuis que Youtube diffuse en HD 1080i, les vidéos sont de meilleur qualité que sur la majorité de chaînes diffusées sur le câble ou le satellite. Dans une économie d’hypersegmentation, la TV est finalement trop grand public. Il ne reste plus que les producteurs de yaourts et les agences de publicité traditionnelles pour retrouver un intérêt à ce meuble qui affiche des images multicolores.

D’accord, je reconnais accentuer les traits. La télévision est encore séduisante. Je prends l’exemple de Jean-Michel Vanasse. Il s’est retrouvé dans les charrettes de TQS, a créé son émission techno sur le Web pour ensuite revenir sur les ondes de V. Il est clair que la TV est un média de masse puissant qui draine encore l’essentiel des budgets publicitaires. En attendant que la bascule se fasse sur le Net, il faut toujours garder un oeil dessus.

Comment Adobe Flash va mourir & Pourquoi tout le monde est si content?

Comment Adobe Flash va mourir & Pourquoi tout le monde est si content ?

Il y a 7 mois, je prédisais la mort de la vidéo avec Adobe Flash. Avec les dernières annonces de Google, Apple et Mozilla, nous nous rapprochons à grands pas du temps fatidique/béni où HTML5 et les autres normes du Web mettront Flash à la porte du Web.

La belle époque du Flash

Au-delà des animations Flash trop chargées, que l’on voit sur certains sites Web, nous lui devons depuis 5 ans l’explosion de la vidéo en ligne. Avec un simple plugin installé sur 99% des ordinateurs connectés au Net, Flash est entré dans notre quotidien sans que l’on s’en rende compte.

Le monde du Flash n’est pas si rose. Avec le temps, il est devenu lourd, fait régulièrement planter nos navigateurs Web et n’a pas vraiment évolué pour la diffusion de vidéo. Il y a comme une odeur de naphtaline qui me rappelle Real Networks à la fin des années 90.

Le roi Flash haï par Apple te Mozilla

Lors du lancement du Apple iPad, Steve Jobs a confirmé que la technologie Flash n’était pas prête pour ses appareils mobiles. Le père de la pomme a des mots très durs pour Adobe, qu’il va jusqu’à traiter de fainéant. Dans ces conditions, nous ne sommes pas prêts de voir une animation ou même une vidéo en Flash sur notre iPhone ou iPod Touch.

Mozilla rentre à son tour dans la critique de Adobe en annonçant que son nouveau navigateur mobile, Firefox Maemo, débrancherait par défaut le plugin Flash. Encore une fois, il s’agit d’offrir une meilleure performance Web.

Le roi Flash détrôné par HTML5

La vidéo en ligne est le marché où Adobe doit prendre le plus peur. Tous les navigateurs Internet modernes (Firefox, Safari et Chrome) incluent la compatibilité avec HTML5, le nouveau standard du WWW. Même Microsoft a décidé de s’y mettre pour la version 9 de Internet Explorer.

HTML5 ajoute la reconnaissance directe de la vidéo, sans passer par un plugin tiers. Depuis 2 semaines, Youtube supporte cette nouvelle norme, que vous pouvez tester pour certaines vidéos en activant votre compte sur youtube.com/html5. Vimeo vient à son tour d’emboîter le pas au géant de la vidéo. Enfin, le contenu multimédia de Wikipédia sera aussi compatible HTML5, suite à une adaptation de la plateforme libre Kaltura.

Pourquoi tant de haine envers Adobe?

Si toutes ses grandes compagnies du Web veulent s’affranchir de Flash pour la vidéo, c’est en partie pour une question pécuniaire. Imaginez un peu l’argent que Google doit dépenser pour payer les licences Flash qui font tourner Youtube. En rachetant On2 Flix Technologies, dont adobe a brisé la noce l’année dernière, Google s’assure qu’il n’y ait plus aucun soutien au format Flash.

Si je soutiens les formats ouverts, je ne pense pas que ogg, reconnu par HTML5 et poussé par Mozilla, trouve sa place, autre part que sur les machines d’adeptes de Linux. Pour une raison d’efficacité et d’économie d’échelle, le format MPEG4-AVC (H.264) va s’imposer comme le format vidéo de référence pour diffuser sur Internet (IPTV). Dans une logique de diffusion multi-support, MPEG4-AVC est reconnu à la fois par le Web, le mobile et les TV connectées.

Ne fuyez pas encore Flash

Je rassure tous ceux qui ont du Flash sur leur site, en animation ou en vidéo, il ne va pas disparaître en un jour. Le principal handicap à la montée du HTML5 est encore la trop grande présence d’Internet Explorer (6,7 et 8). Il faudra peut-être encore 5 ans avant qu’une part assez consistante du Web soit compatible pour que l’on puisse enfin abandonner Flash.

En attendant, je vous conseille d’installer un navigateur qui vous permet de profiter pleinement de la toile et des possibilités offertes par HTML5, CSS3, AJAX et toutes ces merveilleuses technologies.

Top 10 Tendances de la Vidéo Internet en 2010

Top 10 Tendances de la Vidéo Internet en 2010

À la veille de la présentation des prédictions en technologies, médias et télécoms de Deloitte (auquel je participe), je me joins au marronnier du Web pour présenter ma vision des 10 grandes tendances de la vidéo en ligne pour 2010. L’exercice est plus difficile qu’il n’y paraît si l’on s’en tient seulement aux 12 prochains mois.

1. Mobile

Le mobile va être le grand vainqueur de la vidéo Internet en 2010. Trois facteurs jouent en la faveur du mobile:

  • Des écrans avec une meilleure définition: 800×480 (N900, HTC HD2), 854 × 480 (Droid Motorola)
  • Débit plus importants: Avec la 3G+ et la 3G++ les débits ne deviennent plus une limite à la consultation de vidéo mobile.
  • TV partout: À la demande, en direct, par HTTP ou des applications dédiées, la TV mobile devient plus que présente.

2. Youtube

INCONTOURNABLE! Même si n’est pas la plus difficile des prédictions, la position dominante de Youtube va continuer à être une évidence. Deuxième moteur de recherche, derrière son grand frère Google, Youtube attaque tous les marchés et tous les supports. 2010 devrait être l’année de la consolidation de son modèle d’affaires avec la vente d’abonnement TV et cinéma.

3. Publicité

Je ne sais pas si c’est une prédiction ou un voeux pieux, mais j’attends de 2010 qu’il nous montre enfin la voix d’un modèle publicitaire original et viable pour la vidéo.
Hulu démontre qu’avec un contenu de qualité il est possible d’introduire intelligemment de la publicité au milieu de ses programmes.
Le CPM et le CPC ne sont pas adaptés à la vidéo. Un coût par implication (CPI) devrait être valorisé. Plus je regarde la vidéo, plus ma valeur devrait être grande.

4. Live

Désormais, il n’y a pas une semaine où je vois un événement retransmis en direct vidéo sur Internet. Par exemple, à Montréal, nous avons demain les prédictions TMT de Deloitte, mercredi la table ronde iTVm et vendredi la balado Mi5 qui passe en live.
En 2010, il est complètement inconscient de se priver des bénéfices d’une retransmission en direct sur Internet de ses événements. La technologie n’a jamais été aussi accessible et le public est demandeur de cette forme ouverte et interactive de communication.

5. Twitter Video

Je prends plus de risque sur cette prédiction, qui n’est peut-être réservée qu’à une partie des internautes. Twitter pourrait mettre la reconnaissance de la vidéo directement dans son API. La vidéo, et plus largement le contenu multimédia, devraient être mieux intégré dans Twitter en 2010. La présentation de ces contenus se ferait directement dans le fil de nouvelle, comme le fait déjà Friendfeed.

6. Set-top box et TV connectées

Pour moi, la TV connectée allait s’imposer en 2009. J’étais un peu trop présomptueux sur cette prédiction qui devrait quand même se réaliser en 2010. Poussées par le système de widget de Yahoo, les TV connectées commencent à apparaître sur les tablettes des marchants.
Pour ne pas acheter un nouvel écran plat HD, sur lequel vous avez craqué à Noël, vous pouvez toujours vous rabattre vers les set-top box pour faire le lien entre le contenu Internet et votre téléviseur. Les consoles de jeux sont bien placées sur ce marché, même si elles n’ont pas encore développé le plein potentiel de ce marché.
La compagnie Boxee est à surveiller avec un logiciel multiplateforme qui a tout d’abord séduit les early adopters, mais qui va arriver dans votre grâce à la Boxee Box développée conjointement avec Dlink.

7. Skype Vidéo

Avec le drame qui a secoué Haïti et la planète, les médias ont découvert Skype pour faire de la vidéo sur Internet, alors que ma mère l’utilise depuis exactement 4 ans.
En 2010, Skype Vidéo s’invite dans le salon avec des téléviseurs équipés de caméra et des visiophones que même ma grand-mère peut utiliser (c’est son cadeau de Noël… pour de vrai!).
Avec des fonctions de clavardage, de partage d’écran et une excellente qualité audio et vidéo, il ne manque plus que la visiophonie multiécran pour que Skype remplace jusqu’à WebEx.

8. Google Voice Video

Le rachat de On2, le spécialiste de l’encodage vidéo Internet, permet d’espérer que les services vidéo de Google vont en bénéficier dans un futur proche. Si le géant de Redmond ne devient pas fournisseur télécons en 2010, il a de grandes chances de jouer la synergie entre Gizmo5, Google Voice, Google Talk pour offrir un service de visiophonie comparable à celui de Skype.

9. Médias

Si nos grands médias ont bien investi le Web en 2009, l’utilisation de la vidéo n’a pas atteint des sommets d’originalité: de la vidéo à la demande (VOD) ou en rattrapage, un peu de diffusion en direct et quelques goûte de WebTV.
Si vous voulez connaître l’avenir des médias en 2010 dans le domaine de la vidéo en ligne, je vous conseille d’aller voir ce qu’a fait l’ami Bruno Guglielminetti lors du dernier CES de Las Vegas. L’animateur du carnet techno a profité de sa carte de presse pour nous faire vivre l’événement sous toutes ses coutures, d’une manière personnelle, vivante et très réactive: interview vidéo sur Youtube et diffusion en direct sur Ustream.
Il y a quasiment un an jour pour jour, CNN donnait l’exemple avec une diffusion en direct sur Internet qui intégrait Facebook et permettait ainsi à chacun de vivre l’événement avec ses amis. La synergie entre la vidéo en ligne et les médias sociaux est clairement une clé du succès des médias sur le Web en 2010.

10. Compagnie

Ce que j’aime dans la «crise économique», c’est que les compagnies rationalisent encore plus leur dépense. Ce fut bénéfique pour mes affaires en 2009, ça l’est encore plus pour moi en 2010 grâce à un retour sur investissement sans précédent de stratégies médias sociaux et vidéo Internet.
Pour une campagne ciblée et une communication personnalisée, les compagnies vont encore plus s’intéresser à la vidéo en ligne en 2010. Alors que la qualité de production du Web devient l’égal de la TV, les coûts de distribution sont ridiculement bas par rapport à l’ancien média.

Tout le monde parle de la 3D

Si la 3D est clairement une tendance à suivre à long terme, elle ne s’imposera certainement pas cette année à la télévision, et encore moins sur Internet. Comme des millions de personnes, j’ai vu et apprécier le film avatar. Le cinéma reste en 2010 le meilleur endroit pour visualiser une production 3D. Par contre, si vous avez envie de m’offrir la caméra 3D full HD de Panasonic (15 000 $), je ne dirais pas nom 😉

La vidéo en ligne se fait de plus en plus sociale

Une nouvelle étude de marché de Pew Internet vient démontrer le succès croissant de la vidéo en ligne. Que ce soit sur Youtube, Facebook ou autre, la manière de regarder et de partager a changé radicalement la façon dont nous devons publier notre contenu. La qualité est croissante et les médias sociaux sont au coeur des stratégies de diffusion.

Le pourcentage de personnes ayant consulté une vidéo sur Internet a doublé sur 3 ans, pour atteindre près de 60% des Américains. Même si les jeunes de moins de 30 ans sont les plus friands de vidéos, aujourd’hui toutes les classes d’âge son touchées.

The Audience for Online Video Sharing Sites Shoots Up

Les médiaux sociaux font l’affaire de la vidéo

Plus de la moitié de ceux qui regardent une vidéo la partage avec leurs proches. Ça peut-être par l’envoi d’un lien par email, sur les réseaux sociaux comme Facebook ou encore avec Twitter. Comme si en regardant une émission à la TV, ils appelaient un ami pour leur dire de regarder en même temps.

L’Internet haute vitesse boost la vidéo en ligne

L’un des facteurs les plus marquants de cette étude est la corrélation entre qualité de la connexion Internet, haute ou basse vitesse, et le taux de consommation de la vidéo sur le Web. Évidemment, plus l’Internet est rapide, plus les gens regardent de la vidéo sur Youtube et Co.

Cette étude est à mettre en parallèle avec l’annonce de Stephen Harper d’hier au sujet d’un programme de 225 M $ sur 3 ans pour développer l’accès à l’Internet haute vitesse en région au Canada. Ce plan est largement inspiré du «Broadband USA» auquel Barack Obama a donné un budget de 7,2 milliards de dollars.

L’internet à haute vitesse devient la norme. L’infrastructure ne devient plus un obstacle au développement de contenu vidéo sur Internet. L’étude de Pew démontre que la vidéo en ligne est rentrée dans les habitudes de consommation, jusqu’à devenir un acte quotidien pour près de 20% des Américains.

FiOS TV : Twitter passe à la télévision et Verizon passe à côté de la vidéo Internet

Le mois dernier, Twitter publiait un communiqué pour expliquer qu’ils ne préparaient pas une émission de télévision. La rumeur fut lancée par Verizon qui lance un nouveau service de Web-video-TV. Le service FiOS TV de Verizon permet de regarder sur son écran de télévision des vidéos en provenance de Dailymotion, Veoh et Blip.TV. Comme un Media Center, FiOS TV peut également lire les vidéos enregistrés sur son ordinateur. Enfin, Verizon teste l’ajout de Widgets Facebook et Twitter qui offriraient une interaction avec ses réseaux sociaux à même sa TV.

FiOS TVAvec FiOS TV, l’objectif de Verizon est de créer le chênon manquant entre Web et télévision. Dans la réalité, il ne s’agit que de fonctions “intelligentes” ajoutées à sa boîte de réception de télévision par câble, et qui n’offrent rien de plus qu’une Apple TV ou une Xbox 360.

Je vois dans FiOS TV une tentative désespérée d’un câblo opérateur pour ramener la Web vidéo dans ses services payants. Il vous coûtera en effet 47,99 $ (US) pour profiter des joies de la vidéo Internet sur votre petit écran. J’ai un peu l’impression que quelqu’un cherche à m’avoir en me vendant une seconde fois la voiture que j’ai achetée la veille.

Internet va définitivement arriver sur notre téléviseur. C’est déjà le cas pour une minorité d’amateurs de technologies qui n’ont pas peur de brancher Apple TV, Xbox, Boxee ou d’autres set top box. Tout ce qui ira dans le sens d’une simplification de la connexion est une bonne chose.

En tant que consommateur, je n’admettrais pas que l’on me charge un abonnement supplémentaire. En tant que professionnel du Web et de la vidéo, je conseillerais aux fournisseurs d’accès Internet de se réjouir que les clients restent encore chez eux.

Un petit regard outre-Atlantique nous montre qu’il est possible d’offrir plus pour le même prix, tout en gagnant plus d’argent. La compagnie Free le fait depuis 10 ans avec son abonnement à 29,99 € et sa Freebox survitaminée aux services multimédias. Pourquoi ne serait-ce pas possible en Amérique du Nord ?


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