Ce soir, on ouvre la télé et on déballe tout sur les médias sociaux

Pour participer à la première de l’émission Opentélé, je vous donne RDV ce soir à 20h sur le canal Vox — Videotron only — et à partir de 19h30 sur l’espace Facebook créé spécialement: Web diffusion, questions, échange…

Le sujet du jour porte sur la télévision et média sociaux. Font-ils bon ménage? Le petit écran peut-il se passer de Twitter? Oui, non, pourquoi, comment? J’essayerais de réponde au mieux aux questions aux côtés de Michelle Blanc, Bruno Guglielminetti, Geoffroi Garon et Fred Savard. Je prendrais aussi l’opportunité de parler de Seevibes – mesure et valorisation de l’audience sociale de la télévision.

Le spectacle se passera autant à l’écran de télé, qu’avec le public présent et en ligne avec les téléspectateurs. Nous allons assisté à un concept d’émission 360°.

J’avoue trouver l’expérience assez audacieuse, avec une campagne de teasing qui a effectivement piqué ma curiosité pendant quelques semaines. Tout s’est passé sur la page Facebook de Opentélé avec la diffusion de capsule vidéo sur YouTube où il était à chaque fois question d’un(e) blogueur/euse charismatique du Québec. Voici ma vidéo préférée:


http://www.youtube.com/watch?v=anDWW0oE5vo

Quand la TV donne RDV aux médias

Infopresse — la bible du marketing, de la publicité et des communications — organise le jeudi 15 septembre un nouveau RDV Média avec des conférenciers de renom. Si vous ne deviez voir qu’une conférence, ce serait celle d’Arianna Huffington — fondatrice et rédactrice en chef du Huffington Post. Mais, si vous ne deviez voir que deux conférences, alors ce serait en plus la mienne, que je tiens à 12h00 en salle Radio Canada sur le thème de la Social TV: quand la télévision devient interactive.

Depuis 1,5 an, la télévision sociale est un sujet qui occupe mes journées, principalement autour de la création de ma startup Seevibes — Mesure et valorisation de le l’audience sociale de la télévision. Pour cette conférence Infopresse, j’aborderais le sujet de manière transversale — le second écran, les chiffres clés, les acteurs qui font bouger la télévision sociale… — pour arriver au point primordial: Comment faire de l’argent avec tout ça!

Pour les heureux élus qui seront demain au Centre-Mont-Royal pour la conférence Infopresse, je vous invite donc à passer me voir et échanger sur la Social TV. Pour les moins chanceux, je publierais le support de ma conférence sur Slideshare dans les prochains jours. Vous pourrez également me retrouver jeudi soir à 20h sur les ondes de Vox pour un débat à l’émission Opentélé sur les médias sociaux et la télévision.

Le savoir faire vaut plus qu’une idée dans les médias sociaux

14 Blocks est une idée simple et pourtant tellement pratique : connaître les heures auxquelles nos followers sont le plus présents sur Twitter pour que nos messages aient le plus d’impact.

Seule une personne active dans les réseaux sociaux comme Felipe Coimbra peut avoir une telle idée, car il comprend les mécanismes qui se cachent derrière ce moyen de communication. Je vous invite à jeter un coup d’oeil aux autres excellents services qu’il propose avec 63 Suqares.

Il ne s’agit pas simplement de connaître la technologie, il faut aussi savoir quels mécanismes poussent le public à commenter et partager sur les réseaux sociaux.

Le commentaire vaut pour les annonceurs qui recherchent à tout pris à exciter leur public en ligne. La difficulté pour ces derniers est qu’un yaourt est souvent moins excitant qu’un match des Canadiens ou qu’une émission d’Oprah. C’est ce qui explique que les marques continuent à s’associer à de grands rendez-vous de divertissement télévisuels.

Emmanuel, le roi du ROI des réseaux sociaux

Aujourd’hui, je dois saluer une autre bonne idée et le savoir-faire d’Emmanuel Chila, auteur du blogue le ROI des réseaux sociaux. Lors de son passage au Québec en 2010, Emmanuel a pris le temps de rencontrer les acteurs du Web locaux pour réaliser des entrevues vidéo. J’ai eu le plaisir de me prêter au jeu en prenant un café au Marché Maisonneuve.

J’apprécie d’autant plus la démarche d’Emmanuel, que j’ai fait mes premiers pas au Québec de cette même manière. En 2007/2008, j’ai réalisé une série de capsules vidéo avec les blogueurs qui arpentaient le Yulblog. Grâce à ces rencontres, j’ai gagné de belles amitiés et une meilleure compréhension de la blogosphère que l’on nomme aujourd’hui plus largement les médias sociaux.



Qui va connecter votre TV en 2011 ?

De retour d’un voyage à Paris pour assister à la conférence LeWeb’10, je me rends compte que les offres et surtout les stratégies pour connecter la TV à Internet sont très différentes des deux côtés de l’Atlantique.

Depuis une décennie — et sous la pression de Free, les opérateurs Internet en France offrent un boîtier d’accès qui s’est au fil du temps transformé en centre multimédia haut de gamme. Il suffit de lire la description de la nouvelle Freebox Revolution pour s’en convaincre : WiFi, lecteur Blueray, enregistreur numérique, télécommande avec gyroscope et un accéléromètre, jeux vidéo 3D, support de 8 téléphones DEC, NAS, navigateur Web… La liste est trop longue, mais vous aurez compris que nous sommes sur une autre planète.

En Amérique du Nord, les câblos-opérateur jouent le service minimum avec des boîtiers d’accès qui offrent au mieux un enregistreur numérique HD. Par contre, le vide des fonctions a rapidement été remplacé par des offres de compagnies tierces comme Tivo, Boxee, Roku, Apple TV et maintenant Google TV. Toutes les grandes consoles de jeux offrent également des fonctions d’accès multimédia pour la télévision.

Les deux cultures de la TV connectée

Les deux approches du marché Internet/TV en Europe et en Amérique du Nord sont très culturelles. Si je devais comparer avec les doctrines politiques de ces deux régions, il y a d’un côté des pays interventionnistes — c’est à dire avec des offres complètes à la Freebox, et de l’autre côté le libre marché avec des services qui se rajoute par dessus.

Avec l’annonce de Xcalibur, Comcast — premier câblo-opérateur aux États-Unis, semblent vouloir imiter les fournisseurs Internet français. Sentant que les Google TV de ce monde risquent de lui prendre des parts de marchés sur la vente et location de vidéo, Comcast va lancer sa boîte magique — nom de code Xcalibur, qui devrait offrir un navigateur Internet et l’accès aux vidéo en ligne.

Gageons que Xcalibur mettra de l’avant les contenus vidéo de NBC, que Comcast possède et au risque de s’attirer la foudre de la FCC, et sera complémentaire de son service Xfinity et son application pour iPad qui laisse entrevoir l’ère du 2e écran (second screen) et de la Social TV.

Pourquoi veulent-ils connecter notre TV ?

La bataille pour connecter notre téléviseur semble bien engagée. Derrière cette abondance de matériel se cache un marché de plusieurs milliards de dollars de vidéos à la demande.

C’est également une richesse de données pour tous ceux qui veulent cibler ces consommateurs qui restent accrocher à leur téléviseur plus de 3h par jour. En connaissant précisément les programmes TV et les sites Web que l’on consulte, les câblos seraient capables de vendre à un très bon prix de la publicité hyper-personnalisée.

Cependant, le manque de standard risque de ne pas rassurer les annonceurs TV qui sont habitués à travailler avec le même type de données depuis 50 ans : les fameuses cotes d’écoute prises sur un panel de quelques centaines ou milliers de téléspectateurs. C’est à ce moment-là que j’interviens avec SeeVibes ! Je vous en donne des nouvelles très bientôt 😉

Comcast se connecte au deuxième écran en attendant la Social TV

Annoncé il y a 6 mois, le câblo-opérateur américain Comcast va publier dans les prochains jours son application iPad pour faire le lien avec ses programmes TV. Surfant sur la montée du deuxième écran (second screen), Xfinity App offre un guide TV avec une télécommande multimédia, et bientôt la consultation directe de vidéo sur l’écran de la tablette d’Apple.

Xfinity App complète le service TV Everywhere de Comcast, qui a grandement inspiré au Québec le «magnétoscope numérique» illico web de Videotron.

L’objectif pour Comcast est de faciliter l’expérience utilisateur de ses abonnés à travers les centaines de chaînes de télévision. C’est aussi une manière intelligente de mettre en valeur son catalogue de dizaines de milliers de contenus en vidéo à la demande.

Créateur de Tunerfish – un des nombreux services de Social TV à la Foursquare -, Comcast devrait logiquement l’ajouter à Xfinity App pour fidéliser et développer l’engagement de ses clients. Si cette prédiction se réalise, Comcast fera vraiment figure de précurseur dans le domaine.

Via Gigaom.

Faire son “Coming Out” à Startupifier

Jusqu’ici plutôt discret sur le sujet, je profite du Startupifier pour sortir du placard mon projet de Social TV. À l’initiative d’étudiants de plusieurs universités montréalaises, Startpufier organise un événement de 48h pour créer et construire un projet. Au-delà du défi technologique, l’ambition est d’activer la communauté locale et de développer la culture d’entreprenariat.

Ça mange quoi en hiver la Social TV ?

Il s’agit de l’activité sociale – réseaux sociaux, SMS, courriel, forum… – qui se développe en parallèle des programmes télévisés. C’est par exemple Guy A. Lepage et Dany Turcotte qui discute avec leur public sur Twitter le dimanche soir où est diffusée leur émission.

Coorganisateur du 1er MediaCamp Montreal, j’ai profité de l’occasion pour justement présenter un sujet sur la Social TV aux côtés de François et Martin Lessard.



Pourquoi participer à Startuifier ?

Ce bootcamp montréalais est pour moi une sorte de “crash test” où confronter mes idées à celles d’autres entrepreneurs en technologie. C’est aussi l’opportunité de rencontrer des personnes d’expérience qui ont plusieurs startups à leur palmarès.

J’aimerais vous donner tous les détails sur mon projet de Social TV, mais je suis timide… disons que je suis superstitieux. Je peux vous avouer que mon ambition est d’aider les télévisions et producteurs de contenu TV à mieux connaître et analyser leur audience en ligne pour ensuite développer l’engagement avec eux. Promis, je vous tiens au courant.