12seconds Video Messenger est la première application qui profite des fonctions vidéo du iPhone 3G S pour envoyer des messages en vidéo, de manière privée ou publique. Comme son nom l’indique, 12seconds est une sorte de Twitter vidéo qui permet d’enregistrer des messages de 12 secondes, montre en main.

Grâce à sa nouvelle application iPhone, 12seconds ouvre la voie à une nouvelle ère de communication vidéo. La prochaine étape sera la vidéo-conférence mobile, une fois qu’Apple aura bien voulu ajouter une caméra en façade de son appareil cellulaire.

Je vous laisse découvrir les premières images de 12seconds Video Messenger qui devrait apparaître dans les prochains jours sur l’iTunes

12seconds Video Messenger iPhone App

Attention, il existe déjà une application 12seconds pour iPhone. Mise en ligne en janvier 2009, celle-ci ne permet pas la capture vidéo. Elle ne fait que créer une animation à partir de 3 photos et d’un message audio de 12 secondes.


Hier soir, la SAT hébergée la 4e édition des StartupCamp Montreal. Comme 400 autres personnes, mais avec l’étiquette d’invité “Guru”, j’ai eu le plaisir d’assister à la présentation de jeunes entreprises technologiques canadiennes prometteuses. Cet événement fut l’occasion de tester en grandeur nature ma nouvelle section live, et de découvrir quelques limites.

Startupcamp Montreal 4Je voudrais tout d’abord féliciter Embrase pour l’organisation de la série de StarupCamp Montreal. C’est à chaque fois une réussite, avec des projets intéressants, un timing parfait et surtout un délicieux traiteur ;)

3 Startups à l’honneur

De 19h00 à 20h00, trois startup ont défilé pour présenter leur projet. Michael Montano a lancé le bal avec Backtype, un service en ligne qui récupère vos commentaires postés à travers la toile. Malgré sa jeunesse apparente, Michael avait une assurance et un pragmatisme d’affaires que j’ai trouvé impressionnant. Il a surtout partagé avec nous quelques bons conseils pour réussir son projet. Je garder surtout en mémoire le “Faire des échecs intelligents… c’est apprendre pourquoi.

Ensuite, Chris Vinson présenta SiteZoogle, un créateur automatique de site. Pour être honnête, j’étais un peu sceptique au départ sur ce type de projet que j,ai déjà vu auparavant. Au final, les 9000 abonnés qui payent 20$ par mois m’ont un peu rassuré. Chris est à la recherche d’un partenaire pour développer le marketing et les affaires de SiteZoogle.

Succéda ensuite Pierre Sergerie de Klaxa, solution logicielle de gestion de réseaux de télécommunication sans fil. J’ai mis 5 bonnes minutes avant de comprendre ce que Klaxa faisait exactement. Il faut dire que ce projet est plus technologique que les deux services Web présentés avant. J’ai surtout retenu que Klaxa possédait une solution pour les réseaux CDMA, alors que les GSM sont les plus populaires dans le monde, et qu’ils tendent à remplacer le CDMA en Amérique du Nord.

Au final, ce sont particulièrement les rencontres que je fais dans ce genre d’événement qui m’attirent. Il devait y avoir un bon 40% de cravates au StartupCamp Montreal. Ce qui est bon signe pour le secteur, puisqu’ils tiennent habituellement les cordons de la bourse.

L’entrevue bonus de la soirée

Je vous laisse avec Stéphanie Troeth, que Daniel Drouet m’a présentée lors de la soirée. Stéphanie a cofondé Book Oven, notamment avec Hugh McGuire qui est bien connu dans le secteur. Book Oven est actuellement en version Alpha privée. Je vous laisse découvrir en 1 min de quoi il s’agit.

PS: Deux autres startups présentaient également, mais je ne suis pas resté pour les voir. Il faut dire que je connais déjà bien Praized Media.


La nouvelle bruissait depuis quelques semaines dans les couloirs du Web Québécois. Le grand jour est arrivé avec la sortie officielle de la nouvelle version du podcast de Mac Québec. Gentiment poussés par Kim Auclair et Aurélie Ponton, les filles de Mikimya, Sylvain Grand’Maison, Laurent Lasalle et moi-même reprenons le flambeau de l’émission de radio Internet de Mac Québec. Aujourd’hui, de 13h00 à 14h00, vous pourrez suivre les dernières nouvelles du Mac, de l’iPhone, des et autres produits Apple, en direct et en vidéo sur la chaîne Ustream et le Twitter de Mac Québec. Dans le confort de vos iPod, vous pourrez écouter le podcast de Mac Québec en vous abonnant directement à partir de iTunes.




À quoi reconnait-on un geek heureux ? C’est quand il passe son samedi matin à tester un nouveau logiciel. J’ai la chance de faire partie du groupe très fermé (merci Sylvain) des testeurs de la version bêta de l’application iPhone de Praized, le service en ligne pour partager avec sa communauté les bons plans pour sortir près de chez soi. Comme je l’avais fait avec mes premiers pas sur Akoha, je viens de réaliser une vidéo pour présenter les fonctionnalités offertes par Praized sur iPhone.  J’espère que vous apprécierez le fond musicale ;)


Test de l’application iPhone de Praized [Video]


Logo Hey!WatxchEn complément de l’article sur le “Top 16 des logiciels libres ou gratuits pour l’édition vidéo“, voici une sélection des meilleurs sites Web, gratuit ou payant, pour convertir un fichier vidéo dans à peu près n’importe quel format : Media Convert, Zamzar et Hey!Watch.

Quand je travaille sur mon MacBook, qui n’est pas particulièrement puissant, je trouve pratique d’externaliser certaines applications, comme la conversion de vidéo qui est gourmande en gigahertz. Dans le cas de fichier Adobe Flash (FLV), cette solution permet d’économiser l’achat d’un logiciel (On2 Flix de $40-$250, ou Flash Professional à $600).

De nombreux sites proposent de “récupérer” des vidéos diffusés sur le Net (Youtube, Dailymotion, etc.) et parfois de le transformer dans un format exploitable. Il s’agit évidemment de pratiques à la limite de la légalité, puisque si un site ne vous offre pas de télécharger sa vidéo, c’est qu’il n’a pas envie de vous la donner (C.Q.F.D)

Si on se limite à une utilisation légale, pour convertir une vidéo dans un ou plusieurs formats, trois applications en ligne de conversion se démarquent sur le Web : Media Convert, Zamzar et Hey!Watch. Les deux premiers ont une offre de base gratuite qui répondra aux besoins de tous les jours, alors que Hey!Watch est entièrement payant.

Media Convert : le convertisseur couteau Suisse

Le modèle économique de Media Convert est basé sur la publicité. Vous allez vous en rendre compte rapidement en arrivant sur la page d’accueil. Si les gif animés multicolores ne vous rebutent pas, vous trouverez votre bonheur avec des explications détaillées en 19 langues pour convertir fichiers vidéo, audio, texte, image et archive.

Si on se concentre sur la partie vidéo, Media Convert supporte une pléiade de formats : 3G2, 3GP, AMV, ASF, AVI, DPG, DV, FLI, FLV, GIF, GVI, MKV, MOV, MP4, MPG, NSV, OGG, OGM, RM, RPL, SWF, VOB, et WMV. Pour gagner du temps, vous avez également une présélection de sorties vidéo les plus populaire : Windows, Linux, Mac, SVCD, DVD, Pocket PC, Mobile phone, Nokia 770, Nokia N800, iPOD, iPHONE, Sony PSP, Nintendo DS, Wii, Zune et S1MP3 MP4 player.

L’avantage de Media Convert est qu’il est totalement gratuit, qu’il ne nécessite aucune inscription et qu’il permet de grouper 10 fichiers vidéo en un seul. L’inconvénient et que les fichiers sont limités à 150 Mo, ce qui restreint grandement son utilisation.

Zamzar : l’intellectuel de la bande

Zamzar logoZamzar tirerait son nom de Gregor Samsa, héros du livre La Métamorphose (Die Verwandlung) de Franz Kafka. Il fait référence au changement et à la transformation. Il n’empêche que son logo est un caméléon… comme Media Convert.

Par rapport à Media Convert, Zamzar a fait le choix de la simplicité. La conversion de vidéo est réduite à 4 simples étapes. Ce dépouillement de l’interface se fait hélas au détriment des paramétrages du fichier vidéo de sortie qui sont réduits à leurs stricts minimums.

Dans sa version gratuite, Zamzar limite la taille des vidéos à 100 Mo. Il en coûtera de 7 à 49 $ par mois pour envoyer des fichiers jusqu’à 1 Go et bénéficier de services complémentaires (hébergement, traitement plus rapide, etc.).

Hey!Watch : le convertisseur vidéo pour les pro

Hey!WatchHey!Watch annonce toute de suite la couleur avec une offre payante à partir de 0,10 $ par conversion. À vrai dire, le site fonctionne sous forme de crédit. 1 crédit = 0,10 $. Par exemple, une vidéo de 30 min coûtera 1 crédit, alors qu’une vidéo en HD de 60 min reviendra à 4 crédits (0,40 $). Ne cherchez pas d’offre gratuite, il n’y en a pas. C’est à mon avis un défaut, car ça doit repousser plus d’une personne à essayer le service.

Avec la facilité de Zamzar et le choix de Media Convert, Hey!Watch est certainement la solution la plus professionnelle du lot. D’ailleurs, c’est justement la cible de la société Particles, à l’origine de ce service, qui a développé une API pour qu’un site tiers puisse intégrer directement la conversion de vidéo. Comme le dit Masternewmedia, Hey!Watch devient un service d’externalisation (outsourcing) pour la vidéo.

En conclusion : pas de solution miracle

Comme pour les logiciels gratuits de montages vidéo, on voit qu’il n’y a pas de solution miracle. La qualité de service a un prix. Selon que vous souhaitez être dépanné pour transformer une petite vidéo, ou que vous vouliez régulièrement effectuer des conversions, vous allez vous tourner naturellement vers une offre plus ou moins professionnelle.

YouconvertitLors de mes recherches, j’ai trouvé le site Youconvertit. Après une utilisation décevante (problèmes sous Firefox), j’ai décidé de ne pas le mettre dans mon test. S’ils enlèvent un peu de javascript sur leur page, ce sera peut-être intéressant d’y retourner pour voir si le service a progressé.


Youtube a publié récemment une nouvelle version de son API. Les premières utilisations commencent à voir le jour et on peut se demander ce qui motive tant Google à donner aussi facilement accès aux codes de la première plateforme de distribution de vidéo sur Internet. Peut-être l’argent ?

C’est quoi une API Youtube ?

API Youtube : Pourquoi Google rend-il si simple la distribution de Web vidéo ?Sans me lancer dans une dissertation technique, j’en suis bien incapable, je peux juste expliquer qu’une API sert d’interface entre deux programmes (en gros résumé). Dans le cas qui nous intéresse, l’API permet à un développeur tiers de faire parler son logiciel avec celui de Youtube.

La dernière version de l’API de Youtube permet entre autres de :

  • envoyer des vidéos sur Youtube
  • ajouter et éditer les informations sur les vidéos (titre, descriptions, commentaires, notation, contact, etc.)
  • accéder à des fils RSS Youtube dans 18 langues (vidéos les plus vues, les mieux noté, etc.)
  • exécuter des recherches de vidéos dans 18 langues
  • personnaliser le lecteur vidéo Flash de Youtube avec les différentes fonctions de lecture

Voici un exemple d’utilisation de l’API de Youtube avec le widget gratuit VidyUp, qui permet d’envoyer une vidéo directement sur son compte Youtube

Youtube everywhere

Youtube engage la même stratégie de son patron Google : être partout ! Si Steve Chen ouvre le coeur Youtube aux étrangers, ce n’est pas par simple bonté d’âme. Il possède la plateforme vidéo numéro un au monde. Pour rester incontournable, il se doit d’être présent partout. Le plus simple est pour ça de permettre aux développeurs d’utiliser Youtube comme bon leur semble. De diffuseur, Youtube devient finalement un hébergeur de vidéos Internet.

Qu’est-ce que Youtube y gagne ?

Youtube n’est qu’un canal de distribution supplémentaire pour les publicités de Google. En s’assurant la présence de Youtube aux quatre coins du monde, le géant de Mountain View s’assure dans le même temps que personne ne puisse passer à côté de ses annonces. Les 34 milliards de vidéos qui seront vus en 2008 rien qu’aux États-Unis sont là pour convaincre les plus réticents qui ne croient pas encore au potentiel publicitaire de la Web vidéo.

Cette ouverte de Youtube annonce une monétisation des vidéos plus généralisée, alors qu’elle est actuellement limitée à un nombre restreint de partenaires. Youtube était la plateforme centralisée de toutes les vidéos. Il devrait devenir plus transparent pour laisser place aux producteurs de contenu, et finalement se consacrer sur ce qui fait la richesse de Google, la diffusion de publicités.

Quel avenir pour les plateformes vidéo ?

Les femmes veulent de la TV et les hommes veulent des vidéos YoutubeIl doit sortir une nouvelle plateforme vidéo en ligne par jour. Le potentiel de la vidéo sur le Net est énorme. C’est donc normal que ce marché attire beaucoup de monde. Y a-t-il pour autant de la place pour tous ? J’ai du mal à le croire.

Face à l’hégémonie de Youtube et Dailymotion, il semble plus intelligent d’intégrer directement ces plateformes dans sa stratégie de développement et de se concentrer sur les services qui font notre vraie valeur ajoutée.