Au détour d’un Tweet, j’ai découvert une expérience magique mise en place pour la promotion de la chanson «Mirror» du groupe japonais Sour. Après avoir connecté vos comptes Facebook, Twitter et votre Webcam, vous voilà embarqué dans une danse folle dont vous êtes le héros.
À l’image de “The Wildness Downtown” du groupe montréalais Arcade Fire, Sour exploite au mieux le standard HTML5 pour créer une animation interactive personnalisée. La différence apportée par le groupe japonais tient dans l’intégration de Flash pour animer certains éléments vidéo. Sour Mirror devrait un temps réconcilier les adeptes d’Adobe Flash avec ceux de HTML5.
À la fin de l’expérience, le site vous propose de télécharger une photo de vous prise au milieu de clip. Je l’ai mis en en-tête de cet article.
Si vous connaissez d’autres artistes qui ont fait leur clip musical avec une animation HTML5, je serais curieux de les voir.
Dans un guide complet dédié au Video Sitemap, Google partage les bonnes pratiques pour bien indexer ses vidéos. En voici 3 exemples:
Vérifiez que l’adresse Internet de vos vidéos est explorable
Il faut s’assurer que le fichier robots.txt ouvre bien votre site Web aux moteurs de recherche afin d’indexer tous les éléments vidéo de votre plan de site : page de lecture, miniature, contenu et lecteur vidéo.
Dire dans quel pays la vidéo peut être jouée
L’attribut “restriction” a récemment été ajouté. Il permet de limiter l’accès aux vidéos à certains pays.
Indiquez clairement si des vidéos ont été supprimés du site Web
Afin assurer une bonne expérience utilisateur, Google conseille deux solutions à chaque fois que l’on enlève une vidéo : créer une page 404 ou insérer un tag pour indiquer une date d’expiration sur la vidéo (Video Sitemap : element) ou mRSS : )
Lors de la conférence de presse pour l’annonce de Pluzz — TV en rattrapage sur Internet de France télévisons —, par Laurent Souloumiac, Directeur des services interactifs, ce dernier a indiqué que leur première incursion dans le mobile se ferait avec une application iPad avant même une version iPhone. Il justifie son choix par un contenu vidéo de longue durée (émissions et séries TV), qui serait mieux mis en valeur et plus confortable à consulter sur la tablet d’Apple.
Pluzz fait un choix judicieux, car l’iPad est définitivement l’écran le plus social pour regarder la TV. À la fois mobile et personnel, le iPad permet facilement de partager autour du contenu vidé que l’on visionne. C’est l’outil idéal pour la social TV. De plus, les chiffres sont encourageants pour l’iPad, avec 3 millions d’unités vendues en 80 jours et une prévision de vente de 18 à 25 M pour 2011.
Par contre, étant donné que Pluzz ne prévoit pas encore de monétisation des vidéos en ligne — le modèle d’affaires est uniquement publicitaire —, ils pourraient dans un premier temps présenter leur contenu directement au format HTML5, sans passer par une application mobile. L’avantage est qu’il ne se limiterait pas à l’iPad. Les possesseurs de tablet Android et Windows 7 pourraient ainsi en profiter.
On peut noter que contrairement aux plateformes comme YouTube, Pluzz n’offre pas de partage des vidéos sur d’autres sites Internet. Cette décision est motivée par la maîtrise des coûts de bande passante et pour maximiser la consultation des publicités sur le site Pluzz.fr.
NB : Vous pouvez consulter sur le compte YouTube TheSatMag les autres vidéos de la présentation de Pluzz.fr
Retrouvez-nous une semaine sur deux pour l’enregistrement en direct sur Ustream du podcast de MacQuébec. Le lieu et l’heure exacte sont confirmés les jours précédents sur le site Web de MacQuébec, sur Twitter et la page Facebook.
Si vous êtes un professionnel de l’Internet et de la vidéo en ligne, cette rencontre est l’occasion idéale de débattre sur l’avenir des usages et des technologies, et d’échanger sur les bonnes pratiques de nos métiers respectifs.
En février dernier, mon article sur la mort annoncée de Adobe Flash fit couler beaucoup d’encre. En effet, l’arrivée de HTML5 promet une révolution sur le marché de la vidéo en ligne. Alors que la dernière ligne droite semble se jouer entre les codecs vidéos Ogg Theora et H.264, Google joue les trouble fête avec la probable publication de VP8 en open source. Derrière ce combat d’abréviation, c’est toute une industrie qui rentre en mutation.
Avant que les adeptes de Flash ne s’enflamment, je précise qu’il est ici question de vidéo Internet. Je maintiens que Adobe doit trembler à l’annonce de l’ouverte du code de VP8, qui promet une qualité équivalente à H.264, mais avec deux fois moins de bande passante nécessaire. Vous imaginez les économies!
La licence contre l’ouverture
Si je mets de grandes espérances dans le nouveau standard HTML5 – reconnu par tous les navigateurs modernes, sauf Internet Explorer – j’admets que le choix du codec vidéo reste problématique. D’un côté Mozilla soutien le format ouvert Ogg Theora, de l’autre Apple et les grands noms de l’industrie poussent H.264, qui offre une qualité d’encodage supérieure, mais dont la licence d’utilisation laisse planner des doutes sur une utilisation ultérieure.
Dans le cadre actuel de la licence H.264, jusqu’au 31 décembre 2015, il est encore possible d’utiliser ce codec si l’on diffuse gratuitement ses vidéos sur Internet. Pour toute utilisation commerciale, il vous en coûtera 0,02 $ par visionnement. Ce montant peut évidemment être intégré dans le modèle d’affaires de la distribution de ses vidéos. Sans décision claire de la MPEG LA, organisme qui gère les droits du H.264, il est difficile de faire des investissements à long terme sur cette technologie.
L’arme secrète de Google
Après le rachat de On2 par Google en août 2009, je pariais déjà sur l’ouverture du code source de VP8. Eh oui, j’ai du flair! Il reste à voir comment Google va s’organiser avec Ogg Theora. Verra-t-on une intégration de VP8 dans ce format, qui peine encore à prendre sa place, ou Google préférera-t-il pousser un nouveau container pour YouTube?
Alors que Apple possède le iPhone et son environnement iTunes Store pour soutenir le format H.264, Google compte sur YouTube et Android pour imposer son choix. Cette guerre des formats me rappel malheureusement le temps perdu pour l’adoption de technologies, avec VHS et Betacam pour les K7 vidéo, et HD DVD et Bluray pour succéder au DVD.
Au final, Adobe doit se mordre les doigts d’avoir laissé tomber On2, alors que sa technologie VP6 a fait le succès de Flash pour la vidéo en ligne, avec YouTube en tête. Le destin est parfois tellement injuste
Le meilleur de la vidéo sur le Web avec les guides et thématiques WebTV, politique, société, économie, art, culture, musique, techno, comédie, humour et hors norme.
Titulaire d'une M.Sc. en Marketing, Laurent Maisonnave sévit depuis une dizaine d'années dans l'univers du marketing Web et des nouvelles technologies, et il est l’un des influenceurs Web les plus renommés au Québec1 et au Canada2.
Avec une expérience professionnelle riche développée en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord, il bénéficie d'une vision globale de l'évolution de la communication Web à l'international. Fondateur de Seevibes, président de l'organisme Île sans fil et co-organisateur de PodCamp Montréal, il participe activement à plusieurs groupes technologiques professionnels montréalais.
Laurent Maisonnave est Président de Ze Agence, une compagnie d’avant-garde dans le domaine du Social Media Marketing et de la Vidéo Internet. À la fine pointe des technologies, Ze Agence est l’affût des dernières tendances pour offrir la meilleure expertise en communication et en marketing Web.
Laurent est également Président d'Île sans fil, un organisme à but non lucratif québécois qui a développé une technologie novatrice qui lui permet de se positionner comme chef de file incontesté dans le domaine des services d'accès à Internet sans fil gratuit.
Ze AgenceLe blogue de Laurent Maisonnave encourage la reproduction de ses articles originaux à condition d’en mentionner la source (sauf dans le cas d’éléments dont les droits réservés sont indiqués) • Textes protégés selon la licence Paternité – Pas d’utilisation commerciale – Pas de modification 3.0 de Creative Commons, (cc) 2001-2011 • Design et interface par Laurent LaSalle.