Comment Adobe Flash va mourir & Pourquoi tout le monde est si content?

Comment Adobe Flash va mourir & Pourquoi tout le monde est si content ?

Il y a 7 mois, je prédisais la mort de la vidéo avec Adobe Flash. Avec les dernières annonces de Google, Apple et Mozilla, nous nous rapprochons à grands pas du temps fatidique/béni où HTML5 et les autres normes du Web mettront Flash à la porte du Web.

La belle époque du Flash

Au-delà des animations Flash trop chargées, que l’on voit sur certains sites Web, nous lui devons depuis 5 ans l’explosion de la vidéo en ligne. Avec un simple plugin installé sur 99% des ordinateurs connectés au Net, Flash est entré dans notre quotidien sans que l’on s’en rende compte.

Le monde du Flash n’est pas si rose. Avec le temps, il est devenu lourd, fait régulièrement planter nos navigateurs Web et n’a pas vraiment évolué pour la diffusion de vidéo. Il y a comme une odeur de naphtaline qui me rappelle Real Networks à la fin des années 90.

Le roi Flash haï par Apple te Mozilla

Lors du lancement du Apple iPad, Steve Jobs a confirmé que la technologie Flash n’était pas prête pour ses appareils mobiles. Le père de la pomme a des mots très durs pour Adobe, qu’il va jusqu’à traiter de fainéant. Dans ces conditions, nous ne sommes pas prêts de voir une animation ou même une vidéo en Flash sur notre iPhone ou iPod Touch.

Mozilla rentre à son tour dans la critique de Adobe en annonçant que son nouveau navigateur mobile, Firefox Maemo, débrancherait par défaut le plugin Flash. Encore une fois, il s’agit d’offrir une meilleure performance Web.

Le roi Flash détrôné par HTML5

La vidéo en ligne est le marché où Adobe doit prendre le plus peur. Tous les navigateurs Internet modernes (Firefox, Safari et Chrome) incluent la compatibilité avec HTML5, le nouveau standard du WWW. Même Microsoft a décidé de s’y mettre pour la version 9 de Internet Explorer.

HTML5 ajoute la reconnaissance directe de la vidéo, sans passer par un plugin tiers. Depuis 2 semaines, Youtube supporte cette nouvelle norme, que vous pouvez tester pour certaines vidéos en activant votre compte sur youtube.com/html5. Vimeo vient à son tour d’emboîter le pas au géant de la vidéo. Enfin, le contenu multimédia de Wikipédia sera aussi compatible HTML5, suite à une adaptation de la plateforme libre Kaltura.

Pourquoi tant de haine envers Adobe?

Si toutes ses grandes compagnies du Web veulent s’affranchir de Flash pour la vidéo, c’est en partie pour une question pécuniaire. Imaginez un peu l’argent que Google doit dépenser pour payer les licences Flash qui font tourner Youtube. En rachetant On2 Flix Technologies, dont adobe a brisé la noce l’année dernière, Google s’assure qu’il n’y ait plus aucun soutien au format Flash.

Si je soutiens les formats ouverts, je ne pense pas que ogg, reconnu par HTML5 et poussé par Mozilla, trouve sa place, autre part que sur les machines d’adeptes de Linux. Pour une raison d’efficacité et d’économie d’échelle, le format MPEG4-AVC (H.264) va s’imposer comme le format vidéo de référence pour diffuser sur Internet (IPTV). Dans une logique de diffusion multi-support, MPEG4-AVC est reconnu à la fois par le Web, le mobile et les TV connectées.

Ne fuyez pas encore Flash

Je rassure tous ceux qui ont du Flash sur leur site, en animation ou en vidéo, il ne va pas disparaître en un jour. Le principal handicap à la montée du HTML5 est encore la trop grande présence d’Internet Explorer (6,7 et 8). Il faudra peut-être encore 5 ans avant qu’une part assez consistante du Web soit compatible pour que l’on puisse enfin abandonner Flash.

En attendant, je vous conseille d’installer un navigateur qui vous permet de profiter pleinement de la toile et des possibilités offertes par HTML5, CSS3, AJAX et toutes ces merveilleuses technologies.

iPhone: Mobile N°1 pour la vidéo en ligne

D’après une étude publiée par AdMob, l’iPhone d’Apple serait le premier appareil mobile au monde pour la consultation de publicité mobile en ligne. Par extrapolation, il est facile de voir en l’iPhone, le premier support de médias riche en ligne.

Il y a quasiment un an jour pour jour, je prédisais déjà que l’iPhone aurait un impact majeur sur la communication vidéo sur téléphone mobile. Un appareil qui n’existait pas il y a 36 mois, devient aujourd’hui le chef de file de la consultation Web mobile.

AdMob-iPhone Worldwide Traffic

Même si les résultats de l’étude de AdMob peuvent être contestés sur certains points, la progression de l’iPhone comme outil de consultation du Web est fulgurante. Comme l’indique le tableau ci-dessous, en 4 mois le trafic sur iPhone a été multiplié par 8. En temps de crise, je connais beaucoup d’entreprises/pays qui voudraient être au dixième de ce chiffre.

AdMob-iPhone Worldwide Requests

Il parait évident que le Web ne se cantonne plus à un ordinateur, qu’il soit fixe ou portable. D’ici quelques années, le téléphone sera la première plateforme pour aller sur Internet. C’est une bonne raison pour se soucier de la diffusion de vos vidéos sur les mobiles, et sur le premier appareil du marché, qu’est l’iPhone.

Vidéo: Comment préparer son site Web pour l’iPhone ?

Le iPhone a le défaut de ne pas lire le Flash, donc les vidéos et les animations. Il faut que le fichier vidéo soit un format QuickTime (MOV/MP4) pour avoir le plaisir de contempler ses vidéos préférées.

Vous avez deux solutions pour offrir sur votre site des vidéos compatible avec l’iPhone :
* intégrer un second format de diffusion (MOV) à côté du Flash
* mettre votre vidéo sur Youtube et indiquer le lien sur votre site Web

Quand vous consultez une vidéo en provenance de Youtube, votre iPhone déclenche automatiquement l’application dédiée qui va chercher la vidéo au format MP4. Youtube se charge de gérer les différents formats.

La guerre des formats a toujours handicapé le développement de l’informatique. Celle entre Adobe et Apple m’agace tout particulièrement.  En attendant de vivre dans un monde parfait et malgré ces petits défauts, je vais continuer à utiliser mon iPhone, qui est quand même un superbe bijou technologique.

Web Video HD : Mariage de Microsoft et Akamai pour Silverlight

Les géants Microsoft et Akamai, un du logiciel, et l’autre de l’hébergement Web, s’allient pour offrir la vidéo en haute définition grâce à la technologie Silverlight et au serveur Internet Information Services 7.0 (IIS7.0). Si la vidéo HD n’est en théorie pas nouvelle sur le Net, cette annonce devrait élargir l’offre pour la rendre plus grand public.

Silverlight est en direct concurrence du bien établi Flash d’Adobe, avec respectivement 25% et 99% de taux de pénétration. Trois  atouts jouent en la faveur de Silverlight.

1. Les utilisateurs aiment l’installation, qui est extrêmement simple et qui ne nécessite pas le redémarrage de leur navigateur Web.
2. Il plait particulièrement aux producteurs : les DRM de Microsoft pour protéger la diffusion en ligne de leurs oeuvres.
3. C’est apprécié autant des producteurs que des utilisateurs : l’adaptation en temps réel de la bande passante selon la connexion de l’utilisateur. Cela procure économie de bande passante ($) et fluidité de la vidéo.

Sur son blogue, Manuel Angelini note déjà l’adoption de Silverlight par Netflix. Que le premier distributeur de vidéo en ligne américain opte pour Silverlight est un signe fort. Il faut dire que Microsoft a eu la bonne idée de rendre son lecteur compatible multiplateforme (Windows, Mac et Linux), contrairement à Windows Media Video (WMV), qui fonctionnait bien uniquement sur plateforme PC.

La guerre n’est jamais bonne pour les utilisateurs qui hésitent à changer leurs habitudes. Encore une fois, la simplicité d’installation devrait ouvrir Silverlight à un plus large public et bénéficier à sa dissipation. De plus, Flash et Silverlight peuvent cohabiter sans peine sur le même ordinateur. À l’avenir, il faudra donc compter sur Silverlight pour diffuser de la vidéo en ligne.


Beet.TV: Criag Mundie – Chief Research & Strategy Officer, Microsoft

10 conseils à garder secrets pour optimiser le référencement de la Web vidéo

La vidéo est le nouvel eldorado du référencement Web. Avant de se lancer dans la publication média, quelques bonnes pratiques doivent être suivis afin d’optimiser la visibilité de ses Web vidéos. Le bénéfice du SEO vidéo est clair, les moteurs de recherches vous feront bénéficier d’une publicité gratuite en diffusant largement vos productions en haut de résultats.

1. Nom du fichier : très révélateur pour les moteurs de recherche

Google Sitemap VideoQui l’eut cru, les moteurs de recherche analysent le nom de votre fichier. Il faut dire qu’un “bo2008x.mov” est bien moins parlant qu’un fichier qui porte le nom
video-scoop-president-barack-obama-2008.mov” !

2. Métadonnées : un grand classique

Les fichiers vidéo sont comme des documents Word. À leur création, vous pouvez ajouter des informations sur le titre, l’auteur, la description et les mots clés. Ces métadonnées sont insérées par l’intermédiaire du logiciel de création de fichier vidéo.

3. Format : optimisation technique des vidéos

Trois choses doivent particulièrement être prises en compte :

  • la durée de la vidéo ne doit pas dépasser 10 min. Sans entrer dans le débat court ou long métrage pour le Web, l’optimisation Web des vidéos nécessite une diffusion la plus large possible. Hélas, les plateformes de partage de vidéo les plus populaires n’acceptent pas une longueur supérieure à 10 min.
  • la taille doit être inférieure à 100 Mo. Pour la même raison que la durée, la limite des 100 Mo est imposée sur les plateformes à la Youtube.
  • le format optimal pour une page Web est le Flash vidéo. Par contre, pour la diffusion sur des plateformes vidéo, le MP4 est définitivement ce qui ce fait de mieux. Cette partie pourrait faire le sujet d’une série d’articles.

4. Texte : raconter une belle histoire

Une vidéo doit être accompagnée d’un texte. Celui-ci n’est pas obligé de reprendre mot pour mot la vidéo, mais il doit comporter des mots clés sur le sujet abordé. Comme pour une page Web classique, ces mots clés peuvent être mis de l’avant en utilisant les balises <strong> (gras) et <h.> (titre).

5. Tags : des mots clés pour se repérer

Les tags ou mots clés servent à repérer rapidement la thématique d’un article ou d’une vidéo. Contrairement à une page Web, vous ne serez pas pénalisé pour un excès de tags sur les plateformes à la Youtube. Alors, n’hésitez pas et soyez exhaustif.

6. Présentation : mettre en valeur votre vidéo

Au lieu de noyer votre vidéo au milieu d’une liste incommensurable, il est préférable de la présenter dans une page distincte qui aura sa propre URL, titre, description et tags. Des images tirées de la vidéo peuvent également enrichir la page (pensez au nom de l’image et aux balises de description). En passant, évitez absolument les pop-up pour présenter vos vidéos, car l’expérience utilisateur est détestable.

7. Transciption et Closed Captioning

Les moteurs de recherche de nouvelles générations sont capables d’analyser le son, voire les formes dans une vidéo. Ce genre de technologie est utilisé par Dailymotion pour identifier les droits d’auteurs musicaux des vidéos qui lui sont soumis.

Malheureusement, les principaux moteurs de recherche ne sont pas encore capables d’interpréter le contenu des vidéos. Une retranscription texte (multilingue serait encore mieux) faciliterait le travail des moteurs de recherche. Comme l’indique Éric sur son blogue, pour les médias ce document pourrait être récupéré simplement à partir du “closed captioning” qu’ils produisent déjà pour tous les films et émissions diffusés à la télévision.

M.A.J 01/07/2008 : Everyzing propose une solution de transcription multimédia (audio et vidéo) orienté optimisation Web.

8. Sitemap vidéo ou mRSS : Google vs Yahoo!

Les “sitemap” permettent aux moteurs de recherche de repérer l’arborescence d’un site Internet. Encore une fois, il s’agit de leur faciliter le travail. Comme vous l’aurez compris, le “sitemap vidéo” a le même objectif, mais spécialisé sur les vidéos. Ce format a été initié l’année dernière par Google.

En parallèle, Yahoo! a lancé le mRSS, pour Media RSS. Le moteur de recherche a opté pour un nouveau format de RSS pour indexer les vidéos. Récemment, Exalead a décidé d’utiliser cette technologie pour répertorier les vidéos du Web.

Il est regrettable de voir que les acteurs de la recherche Internet n’aient pu s’entendre sur un format commun. Ils nous obligent pour l’instant à utiliser les deux pour être le plus efficace.

9. RSS, iTunes, Joost, Miro et compagnie

Si vous avez un blogue, vous posséder certainement un fil RSS de vos nouvelles. Si vous avez un site Web sans fil RSS… je vous conseille de passer par la case départ. Il est bon de créer un fil RSS spécifique à chacun des formats vidéo que vous possédez (iPod, AppleTV, etc.) et de les référencer par la suite sur iTunes, Joost et Miro. Plus les RSS seront diffusés, plus vos vidéos seront visibles.

10. Plateformes de partage de vidéos : à laYoutube

Toujours en terme de visibilité, la soumission de vidéos aux plateformes de partage, tel Youtube et Dailymotion, permet de démultiplier le nombre de spectateurs. Pour une vidéo vue sur votre site, c’est 100, voir 1000 fois cette même vidéo qui est regardée sur Youtube. Pensez à cibler les plateformes selon votre auditoire désiré, par zone géographique et secteur d’activité. Sous chaque vidéo présenté sur votre site, ajoutez le lien vers son homologue sur les différentes plateformes de partage.

11. Surprise !

Je vous ai promis 10 conseils. J’ai tenu parole. Pour le 11e, qui est certainement le plus important, nous allons devoir nous rencontrer pour approfondir le sujet 😉

Et après l’optimisation du référencement ?

Maintenant que votre vidéo est en ligne et totalement optimisée et référencée, il serait intéressant de connaître le retour de tout cet investissement. Un code Google Analytics bien placé vous donnera quelques infos sur les vidéos présentés sur votre site.

Pour les plateformes de partage vidéo, je vous conseille les services de Tubemogul. De façon simple, il présente la popularité de vos vidéos sur différentes plateformes. Par contre, pour avoir des informations plus détaillées et plus pertinentes sur l’utilisation de vos vidéos par les internautes, la solution de vidéo analytique de Streametrics est à ce jour ce qu’il y a de plus adapté sur le marché.

Ces 10 conseils ne sont certainement pas la panacée, mais ils donnent d’excellentes bases pour rendre vos vidéos sur le Web plus amicales avec les moteurs de recherches. Voyez-vous un point important que j’aurais oublié ?

M.A.J 01/07/2008 : Brightcove vient de publier un livre blanc sur le référencement de la vidéo. Vous pouvez télécharger 2008 Video SEO Playbook (PDF) sur le site de Lightreading.

VideoPresse optimisé iPhone… la vidéo aussi !

Si vous naviguez sur VideoPresse, vous pouvez dès aujourd’hui trouver une version optimisée pour l’iPhone d’Apple et pour tous les téléphones cellulaires. 2008 sera définitivement mobile et vidéo.

VideoPresse version iPhone et telephone mobileCadeau de nouvelle année, cette nouvelle version de VideoPresse répond surtout au nouveau mode d’utilisation d’Internet. Que ce soit à partir de leur iPhone, iPod Touch, Blackberry ou tout autre téléphone cellulaire avec navigation Internet, en 2008 les internautes vont de plus en plus consulter le Web en situation de mobilité.

Pour être honnête, transformer VideoPresse pour l’iPhone n’a pas été très compliqué. Cette étape a pris tout juste quelques minutes pour installer les plugins pour Worpress : iWPhone pour l’iPhone ; et WordPress Mobile Edition pour téléphone cellulaire.

Avec le blogue de Benoit Descary, VideoPresse fait maintenant partie des rares sites au Canada optimisés pour le bijou de Steeve Jobs. Comme l’iPhone n’est pas encore officiellement sorti dans les provinces unifoliées, vous êtes finalement peu nombreux à vous rendre compte de ce lifting.

Si vous souhaitez tester la nouvelle version de VideoPresse, vous avez trois solutions :

En parcourant la page d’accueil de VideoPresse avec un iPhone, ou un simulateur, on reste sur sa faim pour visionner les vidéos, car Flash n’est toujours pas reconnu sur cette plateforme. Voilà pourquoi il est important d’offrir plusieurs formats de visionnement. Sur cette page, l’iPhone permet par exemple de regarder la version QuickTime de la vidéo.

Ce n’est pas parce que 80 % des ordinateurs tournent sur Windows qu’il faut uniquement proposer des vidéos WindowsMedia (WMV). Ce n’est pas parce que Flash est installé sur 98 % des navigateurs Internet qu’il faut uniquement proposer du Flash vidéo (FLV). Conclusion : que ce soit sur PC, Mac ou iPhone, il n’y pas de solution toute faite pour communiquer en vidéo sur Internet. Une bonne analyse vous permettra d’offrir les formats de vidéo les plus adaptés à votre cible.

VideoPresse version iPhone et telephone mobile large 2

Importance des formats : Appel vidéo du fondateur de Wikipedia


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La mission de Wikimedia Foundation Inc. est d’inciter des gens du monde entier à réunir et à développer du matériel éducatif à contenu libre ou du domaine public, et de diffuser ce matériel à l’échelle mondiale. La tête de proue de cet organisme est Wikipédia, la célèbre encyclopédie universelle et multilingue en ligne qui regroupe plus de 2 millions d’articles.

Logo WikimédiaSans but lucratif, Wikimédia vit exclusivement des dons qui lui sont faits. Pour faire entendre sa cause, Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia, passe un appel vidéo international pour le soutien financier de son oeuvre, afin de préserver un accès gratuit aux connaissances pour tous les humains.

Disponible en anglais, et sous-titrée en 15 langues, dont le français, cette vidéo explique en 3 minutes et 11 secondes les enjeux du partage de la connaissance à l’échelle de la planète.

Pour se faire entendre d’un maximum de personnes, la vidéo peut être visionnée dans 4 formats différents (Flash, Cortado Java, QuickTime, VLC) et téléchargée dans 3 formats répartis sur différentes tailles de vidéo, du plus petit (320×180) à la HD (1280×720). Enfin, Wikimédia dispose de sa propre chaîne de diffusion sur blip.tv.

Pourquoi Wikimédia offre-t-il autant de choix pour sa vidéo ? L’idée est la même que son projet : partager au plus grand nombre. En ne proposant qu’un seul format, la fondation perdrait une audience considérable et par conséquent limiterait le potentiel de dons.

Avec un taux de pénétrations de plus de 98%, Flash est bien évidemment le choix premier à faire pour diffuser une vidéo sur Internet. Mais, avec près de 800 millions d’internautes dans le monde, ce serait plus de 15 millions d’entre eux qui ne pourraient voir cette vidéo. Il en est de même pour la taille des vidéos qui doit correspondre moins à la taille des écrans d’ordinateur, qu’à la connexion Internet disponible (bas, haut ou très haut débit).