Régis Labeaume rigole avec son Lidub sur NRJ et la DGE pleure sur les dépenses électorales

Alors que le résultat des élections de Montréal se joue sur un fil, et que Denis Coderre communique sur iPhone, la Ville de Québec ne sait plus quoi trouver pour relancer une absence de suspens sur la réélection du maire Régis Labeaume. Heureusement, la radio NRJ vient mettre du piquant avec un lipdub qui nous donne un bon feeling.

La radio au félin noir de mon adolescence fait une apparition remarquée au Québec. Ils n’ont pas le plus beau site Web au monde (quel bordel!), mais ils ont une belle équipe et de grandes idées, comme ce lipdub dédié à Régis Labaume.

Certainement jalouse du succès du lipdub des étudiants en communication de l’UQAM, l’équipe de Québec s’est remué les méninges et le derrière pour faire mousser son maire.

Le résultat franchement drôle et réussi. C’est d’autant plus difficile qu’il s’agit d’un énième lipdub sur la musique de «I Gotta Feeling». Heureusement, des paroles originales en français ont donné une saveur locale à la chanson du groupe Black Eyed Peas.

Malheureusement, la Direction Générale des Élections (DGE) du Québec vient jouer les troubles fête. Pour elle, cette vidéo doit être comptabilisée dans les dépenses électorales. C’est avec ce type de réaction que nous devons subir des campagnes électorales insipides, ou au mieux racoleuses.

À choisir, je préfère qu’une radio apporte clairement son soutien à un candidat, plutôt qu’un entrepreneur en construction apporte des enveloppes.


Pour sa campagne publicitaire, quelle est la marque qui a utilisé avec succès la télévision, la presse, la radio, le SMS, Twitter, Facebook, Youtube, MySpace et les jeux vidéo ? Qui bénéficiait d’une force de vente de 2 millions de personnes et a reçu de l’argent de la part de 3 millions d’individus ? Qui a bénéficié du soutien actif de 13 millions de personnes ? Qui a réussi à atteindre 68 millions de personnes, qui constituaient la quasi-totalité de sa cible ? Qui possède une base de données de 220 millions d’Américains ? Qui s’est payé une publicité de 30 minutes à une heure de grande écoute ?

J’imagine que vous devez avoir quelques éléments de réponse. La campagne présidentielle de Barack Obama a en effet été couronnée meilleure campagne publicitaire au monde lors du dernier festival international de la publicité de Cannes. Elle a à la fois reçu le Grand Prix du Lion de Titane et le Grand Prix du Lion Intégré.

C’est la première fois qu’une campagne politique reçoit les honneurs de la profession. C’est aussi la première fois qu’une élection présidentielle américaine se fait dans l’ère massive des médias sociaux et de la vidéo en ligne. Imaginez-vous que Youtube n’existait pas encore lorsque que George W. Bush s’est représenté en 2004.

Il faut préciser que pour réussir sa campagne en ligne, Barack Obama s’est fait conseiller par l’un des meilleurs, Chris Hughes, cofondateur de Facebook au côté de Mark Zuckerberg.

Chris Hugues fut à l’origine de My.BarackObama.com, la plateforme Web qui a fédéré toutes les énergies à travers l’Amérique. C’est à partir de MyBo que se sont créé 35 000 groupes, 200 000 événements, 400 000 blogues et 70 000 levées de fonds et donations en tout genre pour un total de 30 millions de dollars.

Christine Bourgier - Spirit Of Hope - ObamaUne de mes amis photographe, Christine Bourgier, a réalisé une exposition sur la journée d’investiture d’Obama à Washington. C’est impressionnant de voir l’ensemble des produits dérivés autour d’un homme politique. De passage à New York, j’ai moi-même acheté un tee-shirt «Yes we can» à l’effigie du premier président noir d’Amérique.

La réussite de cette campagne publicitaire est d’avoir rendu Obama aussi populaire que Coca Cola. C’est une marque que l’on peut aujourd’hui arborer à travers la planète et qui sera reconnue à coup sûr.

La communication politique a depuis longtemps marchandisé l’image de nos élus, particulièrement aux États-Unis. Cependant, Internet a amené la publicité politique à un niveau supérieur, en offrant un ciblage ultra précis et une puissance de frappe incommensurable.

Après Obama/Biden 2008, j’ai maintenant du mal à imaginer comment des élections politiques pourraient être aussi puissantes. Pensez-vous que ce soit encore possible ?


À la veille des élections fédérales canadiennes, nous pouvons déjà faire un bilan de l’utilisation de la vidéo dans la campagne 2008. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est dés plus sombres, tant au niveau de la communication que de la démocratie.

Dark Planner & Dirty Marketing : La voix de la propagande

Des étudiants en design s'affichent pendant la campagne électorale fédéraleSans juger sur les idéologies politiques, tout le monde peut ressentir la négativité, pour ne pas dire l’agressivité des arguments assénés dans les vidéos des différents partis. Le marketing apparait ici dans sa robe la plus sale, plus proche de la propagande que de la communication.

Peut-on imaginer une entreprise avoir une telle stratégie ? “N’achetez pas les couteaux de mon concurrent, car vous risqueriez d’égorger votre enfant”. Si la publicité comparative est acceptée par le consommateur, le dénigrement systématique risque fort de se retourner contre celui qui l’utilise.

Un résultat bien faible pour tant d’argent

Dans son blogue, Yves Williams fait une analyse poussée sur l’utilisation du Web dans cette campagne électorale. Il a notamment réalisé un graphique avec Tubemogul qui reprend les différentes vidéos des partis (cf. graphique ci-après). En les regroupant toutes, elles ne représentent qu’un peu plus de la moitié du clip viral Culture en Péril (350 000 contre 650 000). C’est une bien faible rançon par rapport à toute l’énergie investie ($$$).

Allez voir ailleurs messieurs les politiques

Aux dernières élections provinciales du Québec, le constat sur l’utilisation de la vidéo sur le Web n’était pas très reluisant. Les partis hésitaient entre rediffuser les publicités TV, réaliser de faux témoignages ou tout bonnement ne rien faire.

En novembre 2007, j’avais fait une série d’articles sur les WebTV politique de Nicolas Sarkozy, David Cameron et Barack Obama. Si ces exemples sont loin d’être parfaits, ils montrent la bonne voie vers une communication vidéo Internet digne de ce nom, que les conservateurs, libéraux, bloquistes, verts et autres NPD seraient bien avisés d’étudier.

Messieurs et Madame les politiques, je vous invite à relire les 7 principes de bases pour réussir sa Web TV politique. Je ne sais pas ce qu’en pense mon ami Marc Snyder, mais en 8e points, j’ajouterais “Respectez vos adversaires comme vous respectez vos électeurs”. Autant l’un que l’autre vous en rendront grâce.

Sur une note plus positive

Maintenant que j’ai bien critiqué ce qui se fait, il est temps que je souligne les sites i.Liberal.ca et l’Espace Orange, qui offrent un widget pour présenter sur son blogue respectivement la WebTV de Stéphane Dion et les publicités (2) du NPD.

Pour les vidéos des libéraux, la musique est un peu forte à mon goût, mais le style va quand même dans le bon sens, plus humain et accessible que la moyenne. Par contre, il faut vite que l’équipe technique enlève le déclenchement automatique des vidéos. C’est anti-accessibilité et agaçant à la longue. Vas-y Stéphane, tu tiens le bon bout ;)

WebtV i.Libreal.ca


Les compagnies ont-elles le choix entre les vidéos UGC, qui représente le Saint-Graal de la profession, et les films publicitaires “classiques” totalement inabordables en terme de coup ? C’est la question que j’aurais bien voulu poser hier à la conférence Infopresse sur les réseaux sociaux.

Comme les organisateurs n’ont pas eu le temps de me donner la parole (ni à personne d’autre, by the way), je la prends là où il m’est le plus facile de le faire : sur mon blogue !

Inforpresse organisait donc une journée d’information sur les réseaux sociaux avec une belle brochette d’experts (cf. compte rendu de Muriel). Après l’excellente synthèse de Jean-François, Sébastien a animé une table ronde sur “Comment tirer profit des médias sociaux ?” autour de Geoffroi, Mitch, Guillaume et Martin. Ignacio Oreamuno et Rick Murray ont ensuite fermé la marche de cette dense journée de réflexion « Webesque ».

Déformation professionnelle oblige, je me suis surtout intéressé à l’aspect vidéo des médias sociaux. Pour résumer, il a été question de la « vidéo de Ginette » sur Youtube et de la publicité d’Oréo diffusé sur Espace Canoë.

Dans le premier cas, c’est du pur contenu généré par l’utilisateur (le fameux « GinetteUGC »). L’entreprise peut espérer qu’un internaute prendra sa caméra pour faire une vidéo qui rendra grâce à ses produits. De l’autre côté, nous avons un film publicitaire couplé à une campagne Espace Canoë/TVA/Quebecor Media. Le premier ne coûte rien, mais à une infime chance de se produire, et le second est réservé à ceux qui évoluent sur le mass market (yaourt champion, etc.), seuls à même de se payer une telle campagne.

Ma question est finalement simple : Entre ces deux extrémités, existe-t-il une troisième voie pour utiliser la Web vidéo dans un contexte d’affaires ?

J’ai bien évidemment quelques éléments de réponse sur le sujet. On ne s’appelle pas VideoPresse pour rien ! Cependant, je m’interroge sur une telle omission : simple oubli, méconnaissance, ou bien est-ce que personne n’y croit ? Si c’est le cas, autant me le dire tout de suite ;)

Gagnante du concours Oréo sur Espace Canoë (quasiment trop bon pour être vrai !).


Barack Obama, Hilary Clinton et John McCain n’ont pas fini de faire parler d’eux. Ce Super Mardi a réservé un beau suspens côté Démocrate alors que tout est joué pour les Républicain. Obama Grils, Youtube et les plateformes de partage vidéo ont joué un rôle primordial dans cette première bataille vers la présidentielle 2008.

I got a crush on Barack ObamaLes élections aux États-Unis sont comme le football américain, une fois qu’on a compris les règles, ça devient intéressant. Autre point commun, la politique et le SuperBowl sont une affaire de spectacles chez nos voisins du sud. Le show se fait à la télévision, mais également en vidéo sur le Web.

Lors de mon comparatif des WebTV politiques publiés fin 2007, j’avais déjà souligné l’importance de ce nouveau média pour dans le cadre d’élections. En la matière, Barack Obama fait figure d’exemple avec une stratégie Web 2.0 qui mêle finement l’animation de communauté et la diffusion de vidéos. Sur ce point, Obama fait figure de grand gagnant par rapport à sa concurrente démocrate.

En jetant un coup d’oeil sur les vidéos les plus virales de ces derniers jours, on peut découvrir la capsule musicale créée à partir du discours “Yes We Can” de Barack Obama. Mais, celle qui était le plus sur les écrans d’ordinateur est Obama Girl. Portait par le site satyrique Barely Political, la série de vidéos d’Obama Girl présentait les aventures d’une héroïne pro-Obama.

Les vidéos sur le Web ne servent pas qu’à la promotion des candidats. Elles jouent également un rôle citoyen quand elles sont utilisées par des personnes tout aussi citoyennes. Sur RDI, j’ai découvert le site Video The Vote. En réaction aux irrégularités rencontrées lors de l’élection américaine de 2004, ce site offre à tout le monde de publier en vidéo le témoignage de sa séance de vote.

En attendant les résultats de ces vidéos élections, nous pouvons suivre l’aventure de ces Observateurs de France24, journalistes mi-pro/mi-citoyen, qui nous font vivre la campagne électorale sur le terrain, une caméra vidéo à la main.

MAJ : Article très intéressant de Michael Geist sur la place des technologies dans la campagne électorale de Barack Obama.

Yes We Can Obama Song by Will.I.Am


Bataille Web TV PolitiqueL’année dernière à la même époque, Fluctuat.net se demandait si la présidentielle se jouerait sur Dailymotion. Aujourd’hui, la question ne se pose plus. En politique, l’image est roi et Internet est son royaume. Certains regretteront que la forme a pris le dessus sur le fond. Mais ce phénomène n’est hélas pas nouveau, car 2000 ans auparavant les Romains faisaient déjà les mêmes mercuriales envers Cicéron.

Dans le domaine politique, la vidéo sur Internet recouvre plus d’un avantage. En plus d’être facilement diffusable, elle bénéficie d’un retour sur investissement très appréciable. Combien faudrait-il de capsules publicitaires sur les chaînes de télévision pour couvrir l’audience d’Internet ?!

D’après l’expérience des initiatives de Nicolas Sarkozy, David Cameron et Barack Obama, nous pouvons établir au moins 7 principes de bases pour réussir sa Web TV politique :

1. Mettez l’accent sur l’accessibilité

Pour reprendre une référence de Wikipédia, l’accessibilité du Web, c’est, selon Tim Berners-Lee, directeur du W3C et inventeur du World Wide Web : « Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales. »

Une Web TV politique ne sert à rien si elle exclut une partie de la population. L’utilisation de services comme ReadSpeaker et readOn vont dans le sens d’un accès plus large de l’information Avantage non négligeable, les sites Web qui mettent l’accès sur l’accessibilité améliorent dans le même temps leur référencement.

2. Choisir une plateforme vidéo ouverte

Plateforme ouverte ou professionnelle ? Tout dépend de l’axe de communication. Dans le cas d’un homme politique qui cherche par définition à représenter le maximum de citoyen, un site de partage de vidéo semble être plus approprié.

La seule faiblesse d’une plateforme ouverte comme Brightcove réside dans le lecteur lui même. Dans le cas de BarckTV, il n’y a pas de texte qui accompagne chaque vidéo, ou plutôt celui-ci n’est pas visible des moteurs de recherche. C’est encore le défaut de la vidéo dont l’optimisation pour la recherche est délaissée.

Pour vous aider à faire votre choix, consultez le tableau comparatif des plateformes réalisé par TechChrunch. Il n’est pas exhaustif et mériterait d’être mis à jour, mais il vous donnera une bonne idée de ce qui existe actuellement.

3. Démultipliez les formats et proposez plusieurs qualités de diffusion

Donnez plus de confort à votre auditoire en lui permettant de consulter vos vidéos dans le format qu’il préfère (QuickTime pour Mac, WindowsMedia pour Windowd, ogg pour Linux). Le format de prédilection reste bien évidemment Flash, qui a l’avantage de se trouver sur plus de 99% des ordinateurs connectés à Internet.

Toujours dans le sans de plus d’accessibilité, offrez plusieurs qualités de diffusion de vos vidéos. Les publicités de Mac sur le site d’Apple donnent un excellent exemple de ce qu’il faut faire. Les 4 formats offerts (Smal, Medium, Large et HD) correspondent finalement à plusieurs niveaux de connexion Internet. Les électeurs de la Gaspésie qui roule en basse vitesse doivent aussi bien accéder au contenu que ceux de Montréal qui foncent en haut débit.

4. Abusez des plateformes de médias sociaux

Vous êtes présent sur Youtube ? Faites de même avec Dailymotion, Blip.TV, MySpace, Facebook… et si vous êtes au Québec, mettez vos vidéos sur TonClip, TonTuyeau, Espace Canoë, etc. Autant toucher un auditoire local. Mettez de l’avant votre présence sur les différentes plateformes. Ne rendez pas votre public captif de votre site. S’il préfère consulter vos vidéos sur Youtube, laissez les faire.

Profitez à plein du Web 2.0 et des communautés en ligne. Participez à ces communautés en interagissant avec eux. Faites un espace de commentaire, voir des forums en ligne et soyez présent. Les internautes doivent ressentir que vous êtes derrière l’écran.

5. Différenciez-vous de la télévision et diversifiez les contenus

Le grand public a déjà la télévision, ce n’est pas la peine de lui resservir les mêmes plats réchauffés sur Internet. Proposez du contenu exclusif, qui incitera les blogueurs à les reprendre. Variez les interventions et SVP stoppez les monologues autoglorifiant en plan fixe devant la caméra.

Un homme politique, c’est toute une équipe à ses côtés. Mettez-les de l’avant. Expliquez comment s’organise une campagne électorale. Transgressez les codes et n’hésitez pas à dégrafer la cravate, pour montrer qu’il y a un(e) homme/femme derrière la bête de scène.

6. Ajoutez des textes à vos vidéos & jouez la synergie

Les images expriment beaucoup de choses, mais elles ne disent pas tout. Accompagnez vos vidéos d’un texte qui d’un côté reprend des mots clés de l’intervention et de l’autre qui apporte un plus avec une réflexion, des informations sur les personnes, etc. Effet non négligeable de ces textes, ils permettront de mieux référencer vos vidéos.

Mettez en place des stratégies croisées avec vos événements pour lancer par exemple un appel en vidéo pour une prochaine rencontre. La WebTV n’est pas une fin en soi, elle doit s’intégrer dans une stratégie globale de communication électronique. La vidéo doit trouver sa place au sein d’un site Internet qui apportera plus d’information, avec des blogues et une partie plus institutionnelle.

7. Réagissez rapidement

Vous ne produisez pas un magazine mensuel, vous êtes sur le Web ! Rappelez-vous que nous sommes à l’ère de l’information instannée. Ne vous laissez pas déborder par l’actualité et mettez en place un planning rédactionnel pour promouvoir en premier votre contenu sur le Web.

Il existe deux autres points complémentaires, qui restent encore discutables.

Le HD arrive sur le WebLe premier concerne l’évolution technologique, et surtout l’évolution de la consommation de vidéo en ligne. Avec l’augmentation des débits de connexion à Internet, la taille des vidéos sur le Web ne cesse d’augmenter. Les podcast téléchargeables permettent aujourd’hui de dépasser les limites imposées par les sites Internet. iTunes, Joost et Miro permettent de partager du contenu en HD (version Web: 1280×720). Pour préparer l’avenir, il serait bon de garder un oeil sur ces technologies.

Le Web 2.0 vient avec sa cohorte de termes abscons. L’un des plus répandus est l’User Generated Content (UGP), pour contenu généré par l’utilisateur. Par exemple, dans Youtube les vidéos sont produites et mises en ligne par les internautes. La valeur se crée quasiment toute seule. Le rêve !

Comme Martin Luther King, certains responsables politiques rêvent également que leur campagne soit générée automatiquement par leurs électeurs/partisans. Donna Bogatin décrit justement la stratégie engagée par BarackTV et HillaryTV de bataille de l’User Generated Politcs (UGP). Les électeurs prendraient possession de la campagne électorale. C’est du moins le discours des candidats. Le contenu vidéo de leur Web TV respective prouve que nous ne sommes pas encore à ce stade de participation.

Rendez-vous en 2008 pour voir les résultats des vidéos élections politiques.

La Web TV politique, c’est peut-être celle réalisée par les électeurs eux-même :

La Politique (de) Demain
Le PoliTIC Show