LeWeb: Nous allons vous faire aimer les startups !

À quelques jours du lancement de la conférence LeWeb’10, Benoit Descary et moi-même vous préparons un programme exclusif pour rencontrer les startups qui vont briller sur la toile dans les prochains mois.

Parmi les 16 startups invités au concours organisé par LeWeb, voici une présélection de compagnies auxquelles nous vous offrons de poser des questions pendant plusieurs courtes sessions (15 min) en direct le 8 sur la chaîne Ustream que Benoit et moi allons animer :

Notre objectif est de vous donner un accès privilégié à ces startups en devenir. C’est l’occasion rêver de connaître leur secret de fabrication, modèle d’affaires et technologies, et découvrir les motivations qui les poussent à réinventer le Web.

En réaction à l’article de Cédric Giorgi publié sur le blogue d’Mry — qui dépeint une France peu fière de ses entrepreneurs —, nous avons décidé de vous faire aimer les startups du Web 😉

  • Quand ? 8 décembre de 8h00 à 17h00.
  • Où ? Blogues zelaurent.com, descary.com et la chaîne Ustream Inside LeWeb.
  • Comment ? Posez vos questions directement en commentaire de cet article.

Avant et pendant l’événement webesque européen de l’année, Benoit et moi aurons le plaisir de partager régulièrement des informations et primeurs sur la conférence LeWeb (organisation, conférenciers, événements de blogueurs…). Vous pouvez nous suivre à travers nos différents médias :

À vous de poser les questions aux startups !

NB: Je dois souligner qu’Alexandra Francon — Community Manager de Hellotipi — a accepté de nous aider à animer nos différents canaux pendant ces deux jours.

Inside LeWeb: Les blogueurs rencontrent en direct les startups

Benoit Descary et moi-même sommes invités comme blogueurs officiels de la conférence LeWeb’10, qui se tiendra les 8 et 9 décembre à Paris. Le thème porte sur les plateformes. Nous allons donc profiter de cet accès exclusif pour créer notre propre plateforme de diffusion à 360° afin de relayer ce qui se passe “Inside LeWeb”.

Cette année, nous proposons de faire sortir LeWeb de Paris et de faire le lien entre les startups qui présentent sur place et les blogueurs à travers la planète. Nous organisons notamment des entrevues avec les meilleurs startups du moment, diffusées en vidéo et en direct sur Ustream. Quelle coïncidence, le fondateur de Ustream, John Ham, présentera justement une conférence.

Comme j’ai eu le plaisir de le faire lors du StartupCamp Montreal, PodCamp Toronto ou même au Webcom, je vais partager mes découvertes et mes rencontres à LeWeb. L’ami Benoit Descary a une bonne expérience du terrain, puisqu’il a participé à l’édition 2009.

Armés d’appareils photo, d’une caméra vidéo, de smarthphones et de iPad, nous allons relayer LeWeb à 360° sur YouTube, Flickr, Ustream, Twitter et nos blogues respectifs descary.com et zelaurent.com.

Notre ambition est aussi de vous donner accès à des créateurs d’entreprises qui seront sur place et qui préparent les startups dont le monde entendra parler demain. Nous vous reparlerons de cette partie dès que sera révélée la liste officielle des startups qui présentent.



Podcast vidéo 101: Conférence au PodCamp Montréal

PodCamp Montreal organizers by Eva Blue

La poussière retombe enfin après ces deux intenses journées de conférences, débats, rencontres et découvertes au PodCamp Montréal. Je ne sais comment, j’ai réussi à donner une conférence sur le podcast vidéo 101, que je partage maintenant avec vous.

Merci Christian Aubry d’avoir diffusé en direct ma conférence, et tant d’autres, et de m’avoir soutenu toujours au bon moment. Je remercie particulièrement ce courageux public qui s’est levé en ce dimanche matin pour me suivre, autant dans la salle qu’à distance sur Ustream. Enfin, un grand merci à l’ami Dominic Arpin qui a chauffé la salle comme personne avec sa conférence sur le journalisme 2.0.

Visionner la suite de PodCast vidéo 101: 2e partie3e partie4e partie

J’ai bien apprécié l’échange avec les personnes présentes et en ligne, qui aurait pu continuer pendant des heures. C’est avec ce genre de rencontre et avec les discussions que j’ai sur mon blogue que je peux continuellement améliorer ma pratique.

À ce sujet, j’ai mis à jour ma présentation avec la caméra Sanyo Xacti VPC-HD2000 dénichée par Hicham Souilmi Christian (590 $ au Canada). J’aurais pu également ajouter les caméras Single-lens reflex (SLR) dont Benoit Descary évoque à un moment. Je conseille les SLR pour des vidéos plus esthétiques qu’informationnelles… mais ce fera l’occasion d’écrire un nouvel article sur le sujet.

Friendfeed, Twitter, Facebook… Qui sera le centre du World Wide Web ?

Qui sera le Roi du Web ?

Comme nombre d’amis, je bénéficie d’une recrudescence d’abonnés sur mon Friendfeed, car le service en ligne d’agrégation en temps réel a ajouté une nouvelle fonction pour se connecter directement à mes “amis” Twitter, Facebook et autres contacts de l’Internet. Mes amis du Web se mettent à commenter directement sur mon Friendfeed, comme ils le font sur mon Facebook et par Twitter. Tous ces sites veulent récupérer mes informations et les discussions que je peux avoir sur Internet. Au final, qui sera le centre du World Wide Web ?

Une interconnexion sans fin

L’interconnexion des différents services Internet donne le tournis en ce moment. Pour une personne comme moi, qui participe activement en ligne, il est offert régulièrement de lier son compte Twitter avec son profil Facebook, qui lui même va reprendre les vidéos Youtube, que Friendfeed va également agréger.

Encore hier, le service de microblogging vidéo 12seconds lance une nouvelle fonction qui intègre directement Twitter dans sa page d’activité. Il est ainsi possible de répondre au Tweet d’un ami par un vidéo de 12 secondes.

Pour être sûr de s’interconnecter à tous ses services, Ping.fm offre une solution unique pour envoyer sa mise à jour en même temps sur plus de 100 applications en ligne. J’utilise moi moi-même ce service, avec les désagréments que cela peut apporter : démultiplication de son contenu et pollution de ses amis.

Et mon blogue dans tout ça ?

En discutant avec l’ami Benoit Descary, nous avons fait le même constat : une baisse notable des commentaires sur nos blogues respectifs. Pourtant, nous sommes toujours aussi prolifiques et la qualité de nos publications ne semble pas s’être effondrée. C’est même le contraire pour Benoit. Pourquoi ce désamour ?

Nous en sommes arrivée à la même conclusion, c’est la faute aux médias sociaux. Faut-il les abandonner pour autant ? Oh que non. Twitter et Facebook représentent une source de trafic de plus en plus importante.

Benoit m’a indiqué une solution en intégrant le plugin WordPress de Backtype, qui récupère les échanges Twitter à propos d’un article pour les insérer automatiquement en commentaires. Je teste justement Backtype depuis quelques mois, qui avait été présenté par Michael Montano lors du dernier StartupCamp Montréal. C’est encore un agrégateur de plus, mais il est simple et pratique.

Pourquoi être le roi du monde ?

Tous les Friendfeed, Twitter, Facebook et Backtype de la planète ne cherchent qu’une seule chose, c’est centraliser le maximum d’information chez eux pour devenir indispensable. Finalement, c’est une stratégie qui a fonctionné pour Google, dont personne ne contestera la position dominante.

À l’époque du Web 2.0, du partage communautaire et tous les beaux discours ambiants, on se rend compte que le pouvoir réside toujours dans l’information. Quitte à choisir, ces informations doivent être chez moi, car je veux maîtriser mon identité numérique. C’est pour cette raison que je cherche à récupérer mes flux d’information sur mon blogue et ma section live.

Pour simplifier les échanges d’informations en ligne, il faudrait une sorte d’open ID de nos traces laissées sur les blogues et les différents réseaux sociaux. Backtype est une première étape, mais il n’est pas exhaustif et ce n’est pas encore une référence.

En attendant qu’un standard open source soit reconnu par tous les services Web, il va falloir gérer au mieux ces multiples connexions et dissémination d’information.

Ma liste d’amis influents qui me citent dans leur liste

Chaine de l'amitiéDepuis une semaine, je vois passer au Québec une liste de blogue en blogue. Il faut avouer que c’est un peu de la faute de Christiane Charette, qui voulait connaître LES personnalités du Web québécois. Pour ce faire, elle a invité LES 3 vedettes de la toile : Bruno, Dominic et Michelle. Puis, tout s’est emballé et les listes ont fusé de toute part. Jusqu’à ce matin, où j’ai découvert celle de Stéphane. Tant qu’à lire des listes, j’ai également fait la mienne. De façon totalement subjective, elle reprend les amis qui m’ont listé dans leur Who’s Who du Web du Québec.

* Bruno Guglielminetti : Mes 25 personnalités du Web québécois
* Claude Malaison : Les 25 stars du Web québécois: Ma liste de suggestions…
* Benoit Descary : Liste des 10 personnalités de la blogosphère au Québec
* Vincent Abry : Qui est en visible au Québec ?

Merci les amis 😉

Screencast : capture vidéo pour la formation, démonstration et promotion

De la capture vidéo de bugs à l’utilisation comme outils de formation en entreprise, le screencast prend de plus en plus de place sur le Web.

Histore d’une capture vidéo

Un screencast consiste à enregistrer en vidéo un écran d’ordinateur, avec la plupart du temps une narration audio. Si de telles captures vidéo existent depuis près de quinze ans, le terme de screencast est apparu récemment (2004) à l’initiative de Jon Udel, qui était à la recherche d’un nom générique pour cette pratique. Dans un article de novembre 2005, O’Reilly décrit avec précision ce qu’est un screencast.

Les amateurs de screencast

Le screencast a plusieurs usages bien utiles. L’un des premiers fut dans le domaine de l’apprentissage. Des amateurs ont commencé à développer des tutoriels informatiques pour l’utilisation de logiciels aussi basique que Windows, Word, Excel, etc. Dans d’autres cas, le screencast a aussi servi à démontrer par l’exemple l'<a href="http://www.macosx86.net/medias/app/screencast/small/bugiph07.mov” title=”screencast : Bug iPhoto” target=”_blank”>existence de bugs dans des logiciels.

Ces dernières années, les screencast se sont popularisés dans le domaine des tests de nouveaux sites Web2. Les blogueurs sont les premiers à avoir tiré parti de cet outil pour dévoiler les secrets de services souvent lancés en version bêta sur la toile. Les internautes découvrent ainsi la face cachée de produits qu’ils ne pourront utiliser parfois que plusieurs semaines, voir plusieurs mois après.

Il existe une foultitude de logiciels gratuits et payants pour réaliser des screencast. Dans la catégorie logiciel libre, nous retrouvons l’excellente CamStudio, alors que pour 260 € vous pouvez vous offrir le logiciel professionnel Camtasia Studio. L’un comme l’autre vous donneront des films au format AVI que vous pourrez transformer au format Flash. Ce dernier est recommandé pour la diffusion sur Internet. Vous retrouverez une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_logiciels_de_screencasting” title=”Liste de logiciels de screencasting – Wikipédia” target=”_blank”>liste complète de ces outils sur Wikipédia.

La professionnalisation du secteur

Les créateurs de screencast gratuits sont poussés par différentes motivations. La première peut être le simple altruisme et le plaisir de partager sa connaissance. Majoritairement, il s’agit de démontrer une expertise et de mettre en avant d’autres services, qui eux sont bel et bien payants.

Aujourd’hui un marché s’est développé autour de la vente sur Internet de vidéos de formation. Des sociétés comme Emob ont décidé de s’attaquer à une cible grand public en offrant des vidéos à partir de 1,50$. Ce site de formation à l’informatique et à la création numérique concentre son offre autour des produits populaires de la famille Microsoft et Adobe. Les vidéos sont vendus au visionnement (48h00) et au téléchargement.

Des screencast pour l’entreprise ?

L’utilisation de screencast pour la formation (elearning) peut aller encore plus loin. En interne, une entreprise peut mettre des vidéos à disposition de son personnel pour la manipulation de logiciels maison, que ce soit dans le domaine de la comptabilité, du marketing ou des ventes. Les salariés peuvent consulter ces vidéos et s’auto-former quand ils le souhaitent et, ainsi, gérer eux-mêmes leur agenda.

D’un point de vue plus Web marketing, le screencast est un élément incontournable de buzz. Scénarisées et propagées convenablement, des vidéos de démonstration d’un nouveau logiciel ou service Web imminent peuvent susciter l’intérêt d’éventuels clients/utilisateurs. Couplées à une diffusion sur des plateformes de partage de vidéos (Youtube, Dailymotion et compagnie), ces présentations pourront faire le tour du Web en peu de temps.

Si vous êtes chanceux (ou malin) comme Google, vous verrez des screencast développés par des blogueurs, qui se chargeront de faire la promotion de vos produits à votre place. Voici un exemple, avec une vidéo sur Google Tableur réalisé par Benoit Descary.

Dailymotion blogged video