Les dangers de passer à côté des médias sociaux à l’école

Quand on se retrouve à Trois-Rivières pour parler des médias sociaux devant une cinquantaine de responsables technologies de l’information des commissions scolaire du Québec, il faut s’attendre à ne pas voir un emballement général. Remarquez, la demande était claire: Quels sont les dangers et comment s’en prémunir?

Après avoir travaillé une quinzaine d’années dans le secteur, je connais bien les gars et les femmes de TI. Ils doivent gérer aussi bien les conflits d’imprimantes, les petits malins qui installent des logiciels sans permissions, que les accès à des sites indésirables. Tout ça en optimisant au mieux les dépenses. Je comprends qu’il y a de quoi se tirer les cheveux et qu’ils ne sautent pas forcément de joie quand un professeur demande un accès à Facebook pour un travail de groupe avec ses élèves.

La différence entre l’avant et l’après Facebook est l’écho donné à tous ces petits événements qui ponctuent la vie d’une école. Que penser de ce groupe où des élèves demandent le départ d’un professeur, ou encore de ce commentaire sur Facebook d’un prof qui manque de respect à un élève décédé. Certains en viennent à poser la question pour savoir s’il faut ou non supprimer l’accès à Facebook aux professeurs!

La solution la plus simple est de couper tous les accès à l’école. Finit Youtube, Facebook, Twitter, MySpace, Chatroulette… mais où s’arrêter? La solution complémentaire est d’essayer de comprendre pourquoi un tel engouement pour les réseaux sociaux. Enfin, la meilleure solution est d’accompagner professeurs et élèves dans l’utilisation de ces nouveaux outils de communication.

M.A.J 2010/05/13

En complément, je conseille la lecture de l’article “Twitter à l’école, ça sert à quoi ?”.

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Laurent Maisonnave

CEO @ Seevibes — leading Provider of Performance Marketing for Social Media Advertising. I'm a geek entrepreneur who lives his passion.