La conférence Montréal Web Vidéo 2009 se tiendra le jeudi 2 avril à l’ETS de Montréal. Je vous propose de gagner 2 places, qui sont peut-être les dernières disponibles, pour assister à une journée de conférence intense sur les enjeux de la vidéo Internet, son évolution et les modèles d’affaires qui se dessinent.

Comme j’avais eu le plaisir d’offrir 2 billets d’entrée pour le dernier Webcom Montréal, je vous propose de participer au plus simple des jeux pour gagner votre place pour assister à la conférence Montréal Web Vidéo 2009. Dites-moi simplement ce que vous aimeriez retrouver comme sujets et conférenciers sur le vaste thème de la vidéo Internet.

Pour avoir discuté avec les organisateurs, Éric Giguère et Guy-Charle Pelletier, ils ont une réelle envie d’améliorer la formule et de répondre aux interrogations des acteurs du secteur. C’est pour ça qu’ils sont venus me voir pour les aider à faire le lien avec vous pour préparer les prochaines éditions.

J’ai déjà eu des commentaires sur la programmation de cette 2e édition de Montréal Web Vidéo. Certains souhaitent par exemple voir davantage de producteurs de contenus. D’autres aimeraient que la WebTV prenne plus de place.

C’est le moment d’exprimer ce que vous avez sur le coeur, de dire ce qui vous motiverait à passer une journée entière à parler de vidéo en ligne. L’espace commentaire vous est grand ouvert. N’hésitez pas à utiliser la fonction vidéo commentaire de Seesmic. L’insciption est facile et gratuite. Je ferais un tirage au sort lundi prochain, 30 mars, pour connaître les 2 heureux élus.


Presentation de Montréal Web Vidéo 2009 par Eric Giguere

Je vous invite également à laisser un commentaire vidéo sur le blogue de l’ami Sylvain Carle qui animera le VideoCamp, “une session générée par les utilisateurs“, à la fin de Montréal Web Vidéo.

Pour ceux qui veulent mettre toutes les chances de leur côté, Manuel Angelini met également en jeu 2 billets pour la conférence. Mais, ne le répétez à personne ;)


Commentaires

  • Andrés : Merci pour le tauyau ZE!

  • Long Nguyen : Ce qui me tracasse le plus de la vidéo sur le web, que ce soit pour faire de la publicité ou pour du divertissement, c’est que tout le monde, usagers et gens dans les domaines de télévision et cinéma, juge que ça n’a pas autant d’importance. J’ai écrit sur ce sujet il y a deux mois.

  • Marijo : Ce qui me tracasse le plus, c’est le mode de financement des webs télés. C’est bien beau maintenant, les instances publiques débloquent des fonds pour nourrir celles-ci. Mais dans quelques années, la web télé sera seule avec elle-même pour survivre et ne pourra plus aller cogner chez la cigale pour avoir des bidous pour payer serveur, webdesigner, réalisateur, scripteur et tout le tra la la.

    Il faut que la web télé et ses artisans se penchent sur un mode de financement viable et indépendant, (en exemple un fond comme celui des cablos pour la financer), sans que leur site ne deviennent qu’une “plate-dorme à pubs”, avec des bannières partout et des pop-pop -pops agaçants…

    La publicité a sa place dans ce monde et c’est ce qu’il fait tourner une grosse partie de l’économie. Mais je crois vraiment que le web, incluant et surtout le monde de la télé internet, pour franciser le tout, doit se tourner vers un mode de financement certes existant et PLUS rémunérateur, mais discret.

    En terminant, je pense aussi que le monde de la pub doit S’ADAPTER au réseau web et non transposer le modèle télévisuel à celui-ci !

    Au plaisir de se croiser à la conférence !!!!!

  • Zelaurent : @Long: Je crois également à une meilleure qualité de la vidéo sur Internet. Pour remettre les choses en contexte, c’est un secteur assez jeune. La vidéo a connu son essor avec l’arrivée de Youtube il y a seulement 4 ans.

    @Marie-Josée: Tu touches un point important “le modèle d’affaire” de la vidéo sur Internet. C’est justement le sujet principal de la conférence Montréal Web Vidéo. Je suis d’accord avec toi qu’il faille réfléchir au-delà d’un système publicitaire collé à la TV ou aux bannières Web. A priori, ce modèle reste encore à inventer.

  • CT Moore : I didn’t even know that this was going on! Am I living in a box? Looks awesome….

    Alors, mon francais est terrible, donc je laisse un commentaire en anglais…

    I’d love to see Jay Grandin and Leah Nelson there, although it might be a little too late to pull them in. They recently shot a documentary in Tanzania, and now they are trying to use social media to raise enough money to finish producing it. I think it would be invaluable to hear about the financial side of web video — i.e. how to fund projects as well as monetize them.

    I think video bloggers have more trouble monetizing than normal bloggers. Ad placements are virtually non-existent, their content is less search engine friendly, and their production costs are much higher. So the financial aspect of web video is something that I feel would be a great subject to have someone speak about.

  • Mathieu Jolicoeur : À mon avis, la situation avec la vidéo sur le web a atteint un point critique. Les réseaux et portails se multiplient et tentent toujours tant bien que mal de générer un revenu ou il y en a encore tres peu de capital. C’est la nature meme d’Internet: un environnement qui émane d’abord et avant tout d’un développement open source. L’accès gratuit et ouvert pour tous, à l’information. Aucune entreprise ne pourra effacer cette idée sous la forme actuelle des réseaux IP. Les plus durables réussissent en fait en adoptant cette idée.

    De plus en plus de gens croient qu’il est possible de générer un site web, du contenu vidéo, à partir de rien. Et c’est bien vrai, il est possible de créer une communauté web de manière totalement bénévole et d’y tenir un contenu original et intéressant avec un budget minime. Autant qu’il est possible de payer pour un site web ala 2.0 et les droits pour diffuser du contenu régurgité et inintéressant. Dans les 2 cas, il ne s’agit pourtant pas d’un modèle d’affaire viable au-delà des 3 à 6 premiers mois.

    D’abord, parce que les gens perdent l’intérêt pour un site spécifique rapidement sur le web. Il faut constamment trouver un nouvel auditoire. Puis, un nouveau projet plus intéressant, avec des nouvelle innovations se montre le bout du nez. C’est là la grande contradiction. Comment créer un projet fixe, dans un environnement en constant changement? Comment balancer la qualité du contenu, et maintenir l’intérêt du public pour un portail, une plateforme, une communauté?

    Les stratégies “virales” sont très intéressantes, certes, mais peuvent facilement atteindre un état ou leur effet est inverse. Elles détachent le produit de son intérêt premier, le contenu. Tu me harcèles, y’a de la pub partout, c’est du spam, je te bloque, je ne reviens plus sur ton site.

    Il y a une éducation à faire autant au niveau du public, que des créateurs. Il faut être critique de son contenu. Pour qu’il soit toujours aussi intéressant, captivant. C’est autant la responsabilité du créateur, que du spectateur d’en être le juge.

  • Nathalie Pelletier : Ce qui se passe dans le domaine des médias et du web présentement est fascinant. Douloureux pour les médias traditionnels mais gardons en tête qu’il faut soulever la poussière pour nettoyer la pièce… ouep, un peu boiteux comme comparaison mais vous pigez.

    Ce dont j’aimerais entendre parler dans le cadre de la conférence Montréal Web Vidéo 2009?

    1) Des différentes stratégies d’utilisation de la vidéo en publicité et marketing sur le web : Marketing ciblé, promotion viral, publicité interactive, etc.

    2) Du financement et des possibilités de sensibilisation pour que la vidéo sur le web soit de meilleure qualité et suive une réglementation adéquate, selon le type de produit (Que se passe-t-il avec l’UDA? Comment recevoir des subvention s’approchant de celles de la télévision? Comment êtrepris au sérieux en fait?!) Trop nombreux sont les compagnies et portails qui croient qu’on peut faire de la vidéo avec presque rien..

    3) Je suis d’accord avec Mathieu; c’est toujours le contenu qui gagne! Alors comment rendre ce contenu plus attirant et original avec la technologie disponible?

    4) Le Montréal Web Vidéo 2009 est un excellent rassemblement. Comment rester unis pour mieux s’inspirer et mieux avancer ensemble à Montréal pour devancer le reste de la belle planète?

    Je suis cassée mais je veux y aller!!! Please Please Please! ;)
    xx

  • Katheline Jean-Pierre : Bonjour Laurent,

    Voici les questions qui tracassent mon esprit.

    1) Quels sont les nouveaux modèles de la vidéo en ligne, dans la lignée des Seesmic et autres plateformes?

    >> J’étais une fanatique finie de Jumpcut de Yahoo qui permettait d’éditer les vidéos en ligne et de quintupler le caractère viral de la vidéo comme l’a démontré l’exemple du Concours Doritos Superbowl 2007 qui a permi à de jeunes réalisateurs de se démarquer et de se faire connaitre. Yahoo, après l’avoir acquis a décidé de mettre en boîte cette plateforme et de prioriser Yahoo Vidéo (…)

    2) Comment trouver le profil démographique de nos usagers vidéos en ligne, puisque Youtube par exemple ne permet pas de le faire?

    3) Comment rejoindre la niche d’affaires de 45-65 ans au Canada via la vidéo en ligne sans affichage publicitaire sur les top portails fréquentés? Et comment cibler juste des niches et pas la masse tout en publiant sur des plateformes “de masse” (qui suscite plus de spam car ouvert à tous).

    3) ESt-ce que la différence entre les vidéocasts et la Vidéo en ligne est vraiment significative?

    4) Quelles sont les meilleures tactiques pour optimiser les vidéos en ligne pour les engins de recherche (Social media optimization) ?

    5) Comment encourager les commentaires sur les vidéos publiées par les utilisateurs qui ne sont pas des blogeurs mais sans faire un concours?

    6) Les femmes sont de grandes adoptrices des médias sociaux, mais moins fanatiques de la vidéo en ligne. Comment expliquer ce phénomène?

    7) Mon projet de maitrise en commerce électronique comprend un volet qui touche l’évolution de la vidéo en ligne auprès des baby boomers.

  • Marie-Louise Gariépy : Je remarque une certaine emphase sur la question du modèle d’affaire et de la publicité. Si je suis d’avis que c’est une quetion importante, j’aimerais amener la réflexion sur un autre terrain qui me semble plus central à la question de la vidéo Internet, celui du médium internet qui rencontre le médium vidéo. Autrement dit, qu’est-ce qui ferait qu’une vidéo puisse être passionnante parce qu’elle serait sur Internet et pas ailleurs?

    Je crois qu’il faut se questionner sur la création vidéo pour Internet. J’aimerais qu’on explose la manière d’envisager une création vidéo. Je suis très inspirée par l’idée de création en collaboration avec le spectateur internaute. Tu connais mon point de vue là-dessus Laurent. Je l’ai expérimenté avec Jimi Whyte à petite échelle. Je me demande jusqu’à quel point la vidéo sur Internet n’a pas à s’inspirer des jeux vidéo. J’ai envie d’un truc hyper prenant qui amènent les internautes dans des états excessifs…

    Si on crée l’engouement, que ce soit le financement privé par le biais de publicité, le financement public par le biais de subvention et même le financement direct par le biais de donnation ou d’abonnement, suivront. Bref, c’est de créativité dont il faudrait discuser dans le cadre d’une conférence comme celle là.

    J’espère que ma réflexion suffit à mettre mon nom dans le chapeau! ;o)

  • Katheline Jean-Pierre : J’ai fait un video comment via mon Blackberry. Mais Seesmic ne semble pas me laisser configurer mon mobile, et QIK rencontre des problèmes d’accessibilité sur mon mobile.

    Voici le lien sur Ovi: http://share.ovi.com/media/katheline.public/katheline.10001
    Sur Seesmic le streaming est vraiment lent: http://seesmic.com/videos/PCVIEe3Ptx

    Pour tous ces efforts, et ce temps, je crois que je mérite bien un petit billet.

  • Martine Lizotte : @Zelaurent

    En lien avec le modèle d’affaires… je vous suggère de ne pas vous baser sur le modèle d’affaires des médias papier traditionnels qui ont toujours vécu une dualité bien décrite dans un papier de Bourgeois et Badillo, Les médias et les nouveaux médias face aux contraintes économiques, soit : 1) la liberté de presse affirmée au cours des siècles et 2) la logique économique et financière… faut bien vendre de la publicité pour pouvoir produire et distribuer un journal! donc… réellement libre???? L’important c’est que le lecteur soit au courant… sauf que ce n’est habituellement pas le cas… depuis l’arrivée de la convergence au Québec, la population commence à comprendre les liens… faut simplement penser aux amis de Québécor. Mais personnellement, je trouve le tout BEAUCOUP moins pire qu’avant, lorsque qu’on ne se doutait pas de ces liens aujourd’hui mis au grand jour. Voici une citation en conclusion du texte mentionné plus haut…. pour ceux qui savent lire entre les lignes! ‘Les médias sont-ils en général mal gérés, ou bien les groupes industriels florissants sont-ils capables d’absorber une activité structurellement déficitaire grâce aux excédents qu’ils ont dans d’autres secteurs. En d’autres termes font-ils des sacrifices financiers pour contrôler les médias en raison de leur rôle symbolique et de leur influence? ‘. :-) Voilà, c’était mon ‘unsollicited advice’ pour la journée! P.S. Moi j’aimerais bien aller à Montréal Web Vidéo mais ce ne sera pas possible cette année! Bonne conférence!!!

  • John Hepworth : In english

    One of the question that interest me is that of novelty. Has the advent of the possibility of web video (broadband etc) given rise to new forms of communication? Is there something about connecting people through the web that allows novelty to occur?

    In brief — does novelty emerge out of all this ‘new’ technology, or are we simply doing more of the same things faster?

    all the best,

    John Hepworth

  • Alain Lepine : Cher Ze Laurent,
    J’ai sur le coeur la série WebTv Didier Ze Mime depuis déjà quelques mois… J’ai décidé de me retrousser les manches et de passer de la théorie à la pratique afin de contribuer à la construction de ce fameux modèle d’affaires viable tant attendu de tous… Bien que le projet soit jeune, j’en ai déjà beaucoup à dire et encore beaucoup à apprendre… ma présence à cette conférence est essentielle… Ze Laurent, je vous aime…
    Alain L.

  • Robert Boulos : Je viens de voir les informations quand à la journée de Web Vidéo Montréal 2009 – Wow! Y faut que j’y soit! C’est intéressant de lire les comentaires de tous et chacuns. Oui le nerfs de la guerre est le financement… mais il faut aussi revoir les formats; et aussi revoir la production au complet (workflows, etc). Je suis vraiment curieux de voir ce que les gens proposent constructivement.

    Aussi ce que je veux discuter et partager est bien sûr les modèles d’affaires et la diffusion…

    On se voit là?

    Robert B.

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