10 bonnes raisons de présenter ses vidéos comme TED.com

Par Kim Auclair, j’apprends que TED.com a gagné trois Webby Awards dans les catégories podcast, design, structure et navigation Web. Pour être honnête, je découvre totalement ce site, et plus largement cette conférence. Pourtant, mon ami Claude Malaison en avait parlé et Mitch Joel avait participé à l’événement.

10 bonnes raisons de présenter ses vidéos comme TED.comDepuis 1984, TED regroupe les plus penseurs des technologies, du divertissement et du design autour de conférences de haut calibre. Il faut dire qu’à 6.000 $ le billet d’entrée, la qualité peut-être au rendez-vous 😉

VideoPresse est consulté régulièrement pour la diffusion de conférences sur le Web. Si la retransmission en direct a toute l’attention de nos clients, la diffusion post événement est souvent délaissé. Pourtant, il existe un vrai potentiel de promotion, voire de revenu (pub), à proposer en libre accès l’ensemble des vidéos des conférences. Pour vous le prouver, voici en 10 points comment TED le fait avec succès.

Le maître mot : c’est moi qui choisis

1. La navigation

Il est impossible de se perdre sur le site de TED. À gauche, un menu dynamique qui permet de concentrer sa recherche et qui est personnalisé pour chaque catégorie du site. En haut, un menu passif pour retrouver les informations clés du site. En bas, un menu avec les dernières nouvelles du site.

10 bonnes raisons de présenter ses vidéos comme TED.com2. La présentation

La visualisation en Flash ou liste en HTM est simple et efficace. Moi qui ne suis pas fan d’animations en Flash, j’apprécie l’utilité de cette présentation sous forme de tag imagé qui donne plus ou moins d’importance au vidéo selon leur popularité. Les pistes de discussions de la conférence sont reprises à travers 8 grands thèmes (technologies, divertissement, design, affaires, science, culture, arts et issues globales).

3. Le lecteur vidéo

Un gros bouton lecture/pause et une barre de défilement sont mis en avant. L’interface va à l’essentiel et ne joue pas les fioritures. Petit problème : je n’ai pas réussi à voir la version HD dans mon navigateur. Il manque également un vrai plein écran qui serait fort pratique pour un visionnement de longue durée.

4. La communauté

Je lui fais confiance, et selon l’intérêt qu’elle porte aux vidéos, je peux les classer par le nombre de commentaires, de courriels ou de discussions. Une fonction classique d’envoi vers Digg et del.icio.us est présente.

5. Le partage

TED a choisi l’ouverture avec un code pour exporter la vidéo (embed), une version MP4 et une compressée au format zip (!). Aucun besoin d’avoir un profil pour récupérer les vidéos.

6. Le suivis

Nous avons le choix entre la newsletter, le fil RSS pour le blogue, le podcast et les vidéos, en basse et en haute résolution. En diffusant une vidéo par semaine, TED peut nous tenir en haleine pendant un an, jusqu’à la conférence de 2009.

7. La conversation

Un espace commentaire est disponible, mais il faut s’inscrire (gratuit) pour participer. C’est un point qui prête à polémique. À travers la fiche profil, l’objectif est certainement de développer un espace communautaire sur le site.

8. L’information

Chaque vidéo est documenté d’un texte de présentation et d’une intro sur la bio du conférencier. C’est aussi bon pour la culture de l’internaute que pour le référencement des pages Web.

9. La longueur

Je n’ai pas trouver de vidéos de plus de 25 min. Vous me direz que c’est déjà beaucoup. Mais, les conférences sont tellement captivante qu’on ne voit pas le temps passer. Quand j’entends dire qu’on ne peut pas dépasser les 3 min de vidéo sur Internet, sous peine de voir mourir son auditoire, je pense au contraire qu’il y a de la place pour un contenu riche et intelligent. La preuve !

TED | Talks10. Le classement

Chaque personne enregistré peu donner une note au vidéos. Au lieu du classique 1,2,3,4,5 ou de étoiles dorées, nous avons droit à une notation un peu plus profonde. Trois choix à travers 14 termes servent à mieux cerner l’esprit des vidéos (ex: inspiring, courageous, confusing, etc.)

C’est finalement l’équilibre global du site qui m’impressionne le plus. Tout est clair et facile d’accès. L’ergonomie est tellement pensé pour des humains. Je ne sais pas ce qu’en penses les spécialistes du secteurs ?

Yochai Benkler: Open-source economics

Top 3 des convertisseurs vidéo en ligne

Logo Hey!WatxchEn complément de l’article sur le “Top 16 des logiciels libres ou gratuits pour l’édition vidéo“, voici une sélection des meilleurs sites Web, gratuit ou payant, pour convertir un fichier vidéo dans à peu près n’importe quel format : Media Convert, Zamzar et Hey!Watch.

Quand je travaille sur mon MacBook, qui n’est pas particulièrement puissant, je trouve pratique d’externaliser certaines applications, comme la conversion de vidéo qui est gourmande en gigahertz. Dans le cas de fichier Adobe Flash (FLV), cette solution permet d’économiser l’achat d’un logiciel (On2 Flix de $40-$250, ou Flash Professional à $600).

De nombreux sites proposent de “récupérer” des vidéos diffusés sur le Net (Youtube, Dailymotion, etc.) et parfois de le transformer dans un format exploitable. Il s’agit évidemment de pratiques à la limite de la légalité, puisque si un site ne vous offre pas de télécharger sa vidéo, c’est qu’il n’a pas envie de vous la donner (C.Q.F.D)

Si on se limite à une utilisation légale, pour convertir une vidéo dans un ou plusieurs formats, trois applications en ligne de conversion se démarquent sur le Web : Media Convert, Zamzar et Hey!Watch. Les deux premiers ont une offre de base gratuite qui répondra aux besoins de tous les jours, alors que Hey!Watch est entièrement payant.

Media Convert : le convertisseur couteau Suisse

Le modèle économique de Media Convert est basé sur la publicité. Vous allez vous en rendre compte rapidement en arrivant sur la page d’accueil. Si les gif animés multicolores ne vous rebutent pas, vous trouverez votre bonheur avec des explications détaillées en 19 langues pour convertir fichiers vidéo, audio, texte, image et archive.

Si on se concentre sur la partie vidéo, Media Convert supporte une pléiade de formats : 3G2, 3GP, AMV, ASF, AVI, DPG, DV, FLI, FLV, GIF, GVI, MKV, MOV, MP4, MPG, NSV, OGG, OGM, RM, RPL, SWF, VOB, et WMV. Pour gagner du temps, vous avez également une présélection de sorties vidéo les plus populaire : Windows, Linux, Mac, SVCD, DVD, Pocket PC, Mobile phone, Nokia 770, Nokia N800, iPOD, iPHONE, Sony PSP, Nintendo DS, Wii, Zune et S1MP3 MP4 player.

L’avantage de Media Convert est qu’il est totalement gratuit, qu’il ne nécessite aucune inscription et qu’il permet de grouper 10 fichiers vidéo en un seul. L’inconvénient et que les fichiers sont limités à 150 Mo, ce qui restreint grandement son utilisation.

Zamzar : l’intellectuel de la bande

Zamzar logoZamzar tirerait son nom de Gregor Samsa, héros du livre La Métamorphose (Die Verwandlung) de Franz Kafka. Il fait référence au changement et à la transformation. Il n’empêche que son logo est un caméléon… comme Media Convert.

Par rapport à Media Convert, Zamzar a fait le choix de la simplicité. La conversion de vidéo est réduite à 4 simples étapes. Ce dépouillement de l’interface se fait hélas au détriment des paramétrages du fichier vidéo de sortie qui sont réduits à leurs stricts minimums.

Dans sa version gratuite, Zamzar limite la taille des vidéos à 100 Mo. Il en coûtera de 7 à 49 $ par mois pour envoyer des fichiers jusqu’à 1 Go et bénéficier de services complémentaires (hébergement, traitement plus rapide, etc.).

Hey!Watch : le convertisseur vidéo pour les pro

Hey!WatchHey!Watch annonce toute de suite la couleur avec une offre payante à partir de 0,10 $ par conversion. À vrai dire, le site fonctionne sous forme de crédit. 1 crédit = 0,10 $. Par exemple, une vidéo de 30 min coûtera 1 crédit, alors qu’une vidéo en HD de 60 min reviendra à 4 crédits (0,40 $). Ne cherchez pas d’offre gratuite, il n’y en a pas. C’est à mon avis un défaut, car ça doit repousser plus d’une personne à essayer le service.

Avec la facilité de Zamzar et le choix de Media Convert, Hey!Watch est certainement la solution la plus professionnelle du lot. D’ailleurs, c’est justement la cible de la société Particles, à l’origine de ce service, qui a développé une API pour qu’un site tiers puisse intégrer directement la conversion de vidéo. Comme le dit Masternewmedia, Hey!Watch devient un service d’externalisation (outsourcing) pour la vidéo.

En conclusion : pas de solution miracle

Comme pour les logiciels gratuits de montages vidéo, on voit qu’il n’y a pas de solution miracle. La qualité de service a un prix. Selon que vous souhaitez être dépanné pour transformer une petite vidéo, ou que vous vouliez régulièrement effectuer des conversions, vous allez vous tourner naturellement vers une offre plus ou moins professionnelle.

YouconvertitLors de mes recherches, j’ai trouvé le site Youconvertit. Après une utilisation décevante (problèmes sous Firefox), j’ai décidé de ne pas le mettre dans mon test. S’ils enlèvent un peu de javascript sur leur page, ce sera peut-être intéressant d’y retourner pour voir si le service a progressé.

Jing Project : Le screencast gratuit pour les nuls

Jing Project LogoL’ami Geoffroi Garon m’a fait découvrir récemment Jing, une application gratuite pour réaliser très simplement des screencasts et les partager tout aussi facilement sur le Web. Très Web 2.0 dans l’esprit, Jing est une solution offerte par TechSmith, l’éditeur de Camtasia, le logiciel de référence pour les screencasts.

Des tutoriels vidéo en 3 coups de cuillère à pot

Après avoir téléchargé gratuitement Jing sur www.jingproject.com et installé l’application en deux clics (tant sur Mac que sur PC), vous pourrez sélectionner à l’aide d’un curseur n’importe quelle partie de votre écran d’ordinateur afin d’en réaliser un enregistrement vidéo ou une capture d’image.

Pour la capture d’écran, j’avoue préférer “Skitch” qui est plus rapide et dédié uniquement à cette fonction. En ce qui concerne les vidéos, Jing les prépare au format SWF, le format d’animation Flash d’Adobe. Il peut les enregistrer sur l’ordinateur ou les envoyer sur Screencast.com (ou Flickr pour les images), la plateforme de partage de screencast de TechSmith. Là où je trouve Jing particulièrement pratique, c’est qu’il dispose d’une fonction vous permettant d’envoyer directement la vidéo sur votre serveur FTP. Du coup, on n’est pas dépendant de screencast.com ni d’une autre plateforme externe.

Jing : un outil limité mais utile

Les fonctions réduites de Jing ne raviront pas les adeptes du screencast qui souhaitent pouvoir ajuster et personnaliser leur vidéo. Ici, il n’est pas question de faire de montage. Par contre, c’est un excellent outil pour ceux qui débutent ou ceux qui veulent partager rapidement un screencast.

Je vois une utilisation intéressante de Jing dans le cadre d’un « bug report ». Les testeurs d’applications ou de sites Internet pourraient ainsi rapporter les problèmes en enregistrant en vidéo ce qui ne fonctionne pas. Une base de données vidéo de bogues, interne ou ouverte, pourrait être créée simplement et consultée à loisir par les développeurs en charge des améliorations.

Notre test : comment paramétrer Jing en moins de 2 min

NASDAQ 100 vs Dow Jones 30 : Les compagnies technos aiment la Web vidéo ?

Selon une étude publiée par Kelsey Group pour VideoBloom, l’adoption de la vidéo en ligne serait plus importante dans les sociétés technologiques du NASDQ 100 que dans les grandes compagnies du Dow Jones 30. Les entreprises technos auraient-elles tout compris aux nouvelles stratégies de communication ?

En février 2008, seul un petit 7% des 100 plus grandes compagnies du NASDAQ n’utilisaient pas encore la Web vidéo. De manière plus positive, 93% de ces entreprises ont compris l’impact de la vidéo dans le cadre de leur communication Internet. Elles sont d’ailleurs 13% à avoir mis la vidéo sur la première page de leur site.

VideoBloom VIEW Index™ - February 08

De par leur métier, les entreprises issues du secteur des technologies de l’information ont plus de facilité à appréhender les nouveaux outils de communication. Il n’est donc pas étonnant que dans les faits elles soient les premières à intégrer la vidéo sur leur site Internet. Le partenariat entre TechnoMontréal et VideoPresse en est le meilleur exemple.

VideoBloom VIEW Index™ - March/April 08

Test Live du plugin vidéo Seesmic pour WordPress

Seesmic fait fort avec son plugin vidéo pour WordPressSeesmic vient d’annoncer la sortie d’un plugin vidéo pour WordPress. Alors qu’avec TypePad, Loic Le Meur était impliqué dans le développement de Movable Type, il choisit stratégiquement la plateforme de blogue concurrente — mais aussi la plus populaire au monde. Au-delà de l’effet d’annonce, quel impact ce mouvement d’ouverture aura pour Seesmic et les discussions en vidéo ?

Avec Seesmic, je suis partagé entre l’amour et le rejet. J’adore l’initiative de populariser la vidéo comme outil de communication interpersonnelle sur Internet. Par contre, je trouve parfois exagérée la stratégie de bruit (buzz) employée par Loic. Au final, il faut reconnaître qu’il a réussi sa mission qui est “Parlez de moi en bien ou parlez de moi en mal, mais parlez de moi !“. Pour preuve, j’en suis à mon 4e article sur Seesmic! 😉

La réalité sur les commentaires vidéo

Pas de Yahoo! Live, ni de Seesmic… je commente en vidéo avec blipBack » VideoPresse » Web video communicationDepuis près de 6 mois, je teste déjà sur le blogue de VideoPresse les commentaires en vidéo avec tout d’abord le service de Riffly, puis en février dernier celui de blipBack. Avec moins de 10 commentaires vidéo laissés par nos visiteurs, le retour sur expérience est plutôt maigre. Pour être honnête, ce sont surtout nos amis, Christian et moi qui avons participé à l’expérience.

Pour le lancement de son plugin WordPress, Seesmic met Michael Arrington (un de ses investisseurs) dans sa poche afin d’ajouter une fonction de commentaire vidéo à TechCrunch (M.A.J: suite à des problèmes de serveur chez Seesmic, Michael Arrington mécontent a débranché le plugin des blogues de TechCrunch). La réaction des lecteurs du plus populaire des blogues Web2 ne s’est pas fait attendre avec plus de 164 commentaire à ce jour, dont un nombre significatif en vidéo.

Michael Arrington : Video Comments On All TechCrunch BlogsUne fois le buzz passé, on se rend compte que les annotations vidéos ne sont pas courantes sur les nouveaux articles de TechCrunch, car l’exercice n’est pas si évident qu’on voudrait le croire. Ce n’est pas tant la difficulté technique de Seesmic, le système est très simple, que l’appréhension de son image sur le Web qui freine encore la majorité des internautes.

Quelles sont les limites du commentaire vidéo ?

La principale hantise d’un blogueur est le spam des commentaires. Pour y faire face, il faut s’armer d’un arsenal technologique des plus pointus, ou bien limiter l’accès aux seules personnes inscrites. Loic Le Meur et notre amie Michelle Blanc avaient utilisé pendant longtemps cette technique. Le problème est que l’on perd le lien avec une partie de son lectorat qui en a assez d’avoir des comptes sur 36 sites.

Quand j’avais discuté la première fois d’ajouter une fonction vidéo aux commentaires des blogues, Christian m’avait très justement souligné le problème du spam. À part manuellement, comment filtrer une vidéo ? Contrairement à Brij, je pense qu’il sera bien plus difficile de contrer ce type de pollution numérique. TechCrunch vient d’ailleurs d’en faire les frais en inaugurant l’un des premiers spam vidéo en commentaire (un “vlam” ?).

Doit-on laisser tomber les commentaires vidéo?

On peut regretter qu’il ne soit pas possible d’écrire un texte à côté de sa vidéo, pourtant excellent pour le référencement. Mais, il est plus facile de soulever les petits problèmes que de reconnaître l’énorme pas en avant fait en matière de communication. La fonction d’insertion de vidéo directement dans le corps de l’article est par exemple très bien vue.

Je vais tester Seesmic sur VideoPresse pendant quelque mois. Tout d’abord, parce que je suis curieux de toutes les innovations autour de la Web vidéo. Ensuite, parcequ’avec ce plugin WordPress, je reconnais l’excellent mouvement d’ouverture effectué par la bande de Loic.

Si vous êtes curieux comme moi, je vous invite à tester Seesmic grâce à la fonction de commentaire vidéo en bas de la page.

N.B : Seesmic est actuellement en version Alpha privée. Il faut avoir une invitation pour l’utiliser… sauf si vous passez par le bouton d’inscription dans l’espace commentaire vidéo en dessous 😉

M.A.J : Une option du plugin de Seesmic permet de poster des commentaires en “anonyme”. C’est-à-dire que vous n’êtes pas obligés d’ouvrir un compte sur Seesmic. Great news!

M.A.J 2 : Seesmic prépare un plugin pour MovableType et TypePad. Quand on connait la relation entre Loic et Six Appart, l’opération ne parait pas étonnante.

Tokio Hotel TV : une leçon musicale de relations publiques

Pour le dernier jour de la semaine, j’avais envie d’aborder un sujet plus léger. L’iPod Battle de ce soir à Montréal a certainement motivé mon intérêt pour Tokio Hotel TV, la chaîne Youtube du groupe musical allemand qui cartonne chez les moins de 18 ans.

Logo Tokio Hotel TVDepuis les Beatles, Take That et les Backstreet Boys, chaque génération d’adolescent a droit à son boys band. Mis à part son côté déprimant, Tokio Hotel reprend tous les codes du secteur : 4 beaux jeunes garçons avec des styles marqués, un marketing bien huilé et des fans tonitruants.

Tokio Hotel TV vient d’annoncer le 22e épisode des aventures hebdomadaires de ce groupe populaire de Emo. Au menu, on retrouve des images des coulisses de leur concert à New York et des échanges informels avec les frères jumeaux Bill et Tom Kaulitz, Gustav Schäfer et Georg Listing. Rien de palpitant à première vue, mais ces images sont du pain béni pour leurs admirateurs.

L’idée est simple : être présent sur la place en produisant régulièrement des vidéos exclusives du groupe allemand. Tokio Hotel TV diffuse finalement un communiqué de presse vidéo toutes les semaines. L’avantage de produire ses propres vidéos est que le groupe peut garder le contrôle à la fois du message transmis et de l’image renvoyée.

Tokio Hotel TV : une leçon musicale de relations publiquesAu niveau de la réalisation, les vidéos du groupe sont intimistes, tout en restant très professionnelles. Le sous-titrage en anglais permet de s’assurer une visibilité maximale qui colle avec leur ambition internationale.

En proposant des chaînes personnalisées aux politiques, aux artistes et aux compagnies, Youtube démontre qu’il n’est pas nécessaire de mettre en place une infrastructure lourde de diffusion quand tout peut être externalisé. Avec Les Rolling Stones et Tokio Hotel, Youtube vient d’ailleurs jouer sur les plates-bandes de MySpace, qui était devenu le référent en matière de promotion musicale en ligne.

Pour ceux qui voudraient découvrir le Tokio Hotel, le groupe donnera un concert le 25 et 26 avril 2008 au Métropolis à Montréal. Accrochez-vous, car les décibels des fans sont encore plus élevés que celles des guitares. À noter qu’une vidéo a été produite spécialement pour indiquer qu’une date était rajoutée à leur concert de Montréal (ils ne devaient initialement se produire qu’un seul jour). C’est ce qu’on appelle de la réactivité !

Tokio Hotel Canada Concert Promo Video UPDATED